Serenia Academy

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 Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)

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MessageSujet: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Mer 27 Oct - 22:08

Il n’y avait pas les lueurs du soleil, cependant il n’y avait pas celle de la lune. Un ciel de couleur orangé pour signifier la fin de la journée et quelques gens passant par-ci et par-là. Dans mon éternelle habitude, une envie probablement sauvage et impulsif de sang m’avais mené à venir en ses lieux, toutefois, je devais tenter de contrôler pour une raison de garder mon jeu intacte, de tuer quiconque. Dans mon éternelle habit sombre, je portais une chemise blanche, dons les boutons n’étaient pas tousse attacher au sommet et pour la recouvrir une longue veste en cuir sombre m’arrivant un peu plus haut que les genoux. Ma veste restais ouvert et mon pantalon de cuir parsemé de chaine venait compléter celle-ci. Je portais à mes pieds des bottes dans un genre militaire, malgré la clarté peu élever sur le boue de mon née je gardais mes lunettes fumé. Mes main étaient couverte de gang noir laissant le boue de mes doigts à l’air libre. Voilà mon éternelle apparence… Un corps figé dans le temps de ses dix huit ans… Mes cheveux ébène retombais contre ma peau de marbre, seul mes simples mèches rouge faisant reflété le mince soleil.

Je me demandais pourquoi il y avait encore autant de gens à l’extérieur, ne devait-il pas être avec leurs familles, dans un repas ou tous étaient regroupé? Je m’en fichais bien de toute manière. Car, si elle persistais à rester en ma compagnie, ses âmes finiraient dans mon assiette. Pour calmé mon âme qui se faisais de plus en plus tumultueuse d’envie et de pulsion bestial, je glissa ma main dans la poche de ma veste pour en sortir un carton de cigarette. Un coup au dessous de la boite suffit à faire sortir la pointe brune de la cigarette que je pris entre mes lèvres minces. Je sentais le regard des dames peser ma personne, je sentais le regard des hommes vouloir ma mort, un sourire ne pus s’empêcher d'éclairé le coin de mes lèvres. Je remis mon carton de péché dans ma poche avant d’allumer l’anti stress entre mes lèvres. Je pris une grande respiration, emplissant mes poumons de cette fumé avant de souffler le tout en de magnifique cercle qui s’emboitais les un dans les autres. J’arrêtais soudainement de marcher, un tintamarre attira mon attention… Mes surtout! L’odeur du sang qui émana de ce tintamarre! Cette douce odeur… Un odeur si humaine et si spécial, un odeur envoutante et sucré… Un peux comme… Mon regard s’éclaira d’un bref éclat rougeoyant et immédiatement je parcourut du regard pour trouver de ou provenais cette odeur.

Je ne pouvais toutefois pas me tromper, c’était l’odeur d’une femme et hors de tout doute, celle-ci semblait savoir mit les pieds dans les plats. Mais peut-être avait-elle souhaiter ceci? Les humains pour moi ont toujours été des êtres complexe à comprendre! De mon as léger et assuré je me suis avancé vers le groupe qui causais un commotions dans les rues. De ma taille, je puis facilement dire que rare fut dans ce groupe, ceux qui me dépassais en grandeur. Un mince sourire au pointe sadique apparut contre mes lèvres alors que je fixais de derrière mes verres fumés les personnes devant moi.

“Et bien… Faire saigner une dame… C’est quelque chose de bien peu respectable…”

Ma main enfouis dans ma poche frémissais, si je ne retenais pas mes pulsions, elle aurait tôt fait de partir pour étouffer le première homme devant moi! Je me trouvais dans un tel maque de sang et d’avidité de souffrance et de mort. Cependant, mon regard illuminant de derrière mes lunettes croisa celui d’un bleu éclatant de la dame. Cela me perturba un moment, un bref moment… Car, un des hommes me hurla quelque chose que je ne pris pas vraiment la peine d’entendre puis voulue me donner un coup de poing. Mon réflexe premier fut de prendre son point entre ma paume, mais je du serrer trop fort… C’est vrai… Il ne sont que humain après tout… Je relâchais l’homme dont la main avait prit une forme peut naturel. Je soufflais un

“Tsss… Les gamins…”

Puis sans le vouloir je du utilisé un peu de ma magie sur eux, car ils partirent… Je passais une mes dans mes cheveux, retirais la cigarette de mes lèvres pour en souffler toute la fumé et tournais un regard en coin vers la jeune femme.

“Tu es blessé?”

Je pouvais le sentir, mais je ne pouvais pas le dire? Je me retenais de faire une bêtise et de mordre dans cette chair tentante.
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Rin Chiba



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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Jeu 28 Oct - 20:12

Il fallait que je bouge. Cela faisait plusieurs jours que je m'étais enfermée dans ma chambre pour une séance intensif de pur révision. Mais là je commençais à devenir claustrophobe. En plus ça faisait longtemps que mon cote rebelle n'avait pas pris le dessus. Je décida donc de me laisser aller. Je me dirigea toute joyeuse dans ma salle de bain pour prendre une bonne douche te surtout pour dompter ce qui me servait de cheveux. Dehors le soleil commençait à se coucher mais il devait faire encore bon donc je mis un pantacourt noir ébène avec un débardeur rouge sang. Apres avoir attaché mes baskets, je pris ma veste d'un blanc immaculé et referma la porte derrière moi.Je sortis presque en sautillant tellement j'étais heureuse de pouvoir enfin sortir maintenant que je venais de faire mon devoir de lycéenne. Mais un pensée me coupa net dans mon élan. Celle de mes frères en train de me félicitaient et de m'offrir un verre. cela faisait déjà plusieurs semaines que mes chers parents m'avaient inscrits dans cette école bizarre mais pas une fois je m'étais sentie aussi seule. Avant aujourd'hui, me retrouver toute seule me posais pas de problème, j'aimais même ça. J'aime toujours voir les gens me regardaient sanas vouloir m'approcher ou entendre la nouvelle rumeur qui circule sur moi. si je me rappelle bien la dernière était une histoire comme quoi j'aurais tué un prof dans mon ancien lycée. Absurde. Mais avant tout ça, j'avais au moins mes frères pour m'encourager. Maintenant j'e n'avais plus personne. Tout en errent dans une ville que je connaissais même pas l'envie de pleurer me vint. mais je résistais car j'avais toujours ma fierté. Je ne suis pas une fille qui se plains surtout une chose aussi futile. je ravala mes larmes et accéléra la marche. Je savais pas où j'allais mais je ne voulais pas que les gens le sache. Soudain deux hommes me bousculèrent sans s'excuser. Mon chagrin se transforma en colère en moins d'une seconde.

- Hé, Oui c'est à vous que je parle. Vous venez de me bousculer. La moindre des choses, c'est de s'excuser vous ne croyez pas?

Sans aucune suprise, Les deux hommes s'excusèrent tout en s'inclinant. Je décida de continuer ma route car ses deux là ne m’intéressait plus. J'étais déçue car maintenant qu'ils m'avaient mis en colère, il fallait quelqu'un sur qui me défouler. Tout en pensant cela, un homme assez hideux, je dois dire, s'approcher vers moi. Enfin il tanguait plus qu'il n'avançait . Il devait avoir commencer sa tournée des bars plus tôt que tout le monde.

- Hé poupée, je t'offre un verre.
- Non merci papy, j'ai pas soif
- Hein, papy? mais je dois avoir deux de plus que toi c'est tout .
- Non je crois pas, et même si c'est vrai, t'es vraiment trop moche.

J'adorais taquiner les vieux bourrés car en principe ils finissent par terre en pleurnichant et en appelant leur maman. Sauf que là il était pas tout à fais bourré et ils commençait à voir rouge. Il gesticulait et ce n'est qu'au moment où la bouteille de bière se brisa sur mes bras que je la remarqua. heureusement j'ai toujours eu de bons réflexes, grâce à ça ce fut que mon bras gauche qui reçu le choc. Tout en m’injuriant, le vieux partit pour son prochain bar en chancelant. J'allais lui courir après pour réclamer vengeance mais je remarqua que quelques badauds s'étaient regroupés tout autour de moi. J'étouffa un juron en pensant à la raclée que j'aurais pu donner à ce vieil alcoolique. Je fussilla les gens qui n'avaient rien d'autre à faire que de me fixer comme une bete de foire. Mais une personne sortait du lot. c'était un jeune homme de mon age à peu près, il dépassait tout le monde d'une tête environ donc je ne vis que son visage. Mais cela suffit pour que je reste scotché dessus. J'avais l’impression qu'il sortait tout droit un livre fantastique. C'était la première fois que je vis des cheveux comme les siens. Ils étaient noir avec des reflets rouge. Le mieux était sa peau blanche comme la neige. Je fut déçue de voir qu'il avait des lunette de soleil, j'aurais aimé voir ses yeux. J'aurais pu rester comme ça, à le regarder pendant des journées entières, mais la douleur me tira de ma contemplation. Mon avant-bras commençait à me faire atrocement souffrir. Je baissa la tête à mon grand regret pour inspecter ma blessure. Bon normal que j'ai mal: tout d'abord, ma belle veste blanche ne l'était plus tout à fait. car une partie de ma manche s'était coloré d'un rouge éclatant et enfin, un bout de verre était resté coincé dans mon bras. je pris mon courage à deux mains et tira. J'etouffa un cri. Il ne s'était pas enfoncé trop donc je ne pissait le sang.
Le bruit des rumeurs s'amplifièrent pendant mon "acte de bravoure". Enfin c'est comme ça qu'ils l'ont appelé. Ma colère résurgit et je voulais crier de foutre le camps mais je n'en eu pas besoin car la foule se dissipa comme si de rien n'était. Tout le monde sauf une : le jeune homme. Tout d'abord étonnée de le voir rester, je fini par décider de l'ignorer. Mais quelque chose ne lui me disait de rester. Ma curiosité prit le dessus. Il prit sa cigarette et expira toute la fumée

“Tu es blessé?”

Il parle à moi? Je regarda à droite comme à gauche mais c'était vraiment à moi qu'il s'adressait.E-ce que je suis bléssé ? Bien sur que oui ! J'avais l'impression que mon coeur ne pouvait pls supporter ma solitude et mon avant-bras me faisait vraiment mal. Mais je décida de me taire. Un inconnu n'avait pas besoin de savoir mes problèmes.

- Non ceux sont que quelques égratinures. Ca va guérir vite !

Je lui adressa mon plus beau sourire en sachant pertinemment que j'aurais du mal à guérir.

- Merci


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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Ven 29 Oct - 13:24

Je sentais peser sur moi le regard de la jeune femme, alors que disparaissant au loin ses assaillant prenaient la fuites. Ce qui était pour moi la meilleur des options au risque de faire quelque chose qui dépasserait mon contrôle, je baissais à nouveau mes yeux sur la jeune fille. Une peau pâle et légèrement rosé par le sang battant dans ses veines. Un souffle régulier signe de son existence qui ne tiens cas un fils et se regard cachant tellement d'émotion varié... Une humaine à cent pour cent. Cela faisais longtemps que je ne m'étais plus approché d'aussi prêt de cette race, de d'autre sorte de créature oui... Mais d'humain, depuis l'incident avec la première humaine que je n'ai pas considérer comme nourriture. Elle me souffla qu'elle n'avait rien, que ce n'était qu'une égratignure et que cela guérirait bien assez tôt. Je plissais légèrement le né en sentant l'odeur parvenir à mes narine. Une douce et alléchante odeur. Une douce odeur d'antan... Mon corps se mit à battre de pulsion sauvage, cette odeur... Étrangement, peut-être me forçais-je un régime, mais je tentais de me contrôler au jeu de l'agresser pour savourer son nectar.

Je stoppais soudainement ma respiration, je n'avais pas besoin de cette habitude typiquement humaine de toute façon et sans respirer je pourrais probablement contenir mes pulsions. Elle me sourit soudainement après avoir dit cette phrase pour ensuite me remercier... De quoi au juste? L'avais-je vraiment aidé? Je ne crois pas... Puisque maintenant elle est prise avec bien pire prédateur. Avec ces hommes, elle se serait sortie de la avec dans le pire des cas une mauvaise expérience au niveau charnelle... Avec moi... Qui sais comment elle pourrait finir! Je suis une bête après tout! Je finis par laisser couler un soupire léger.

"Montre moi ton bras..."

Je ne faisais pas vraiment sa pour elle... Ou peut-être? Qui sais... Un remord d'antan que je tente de me faire pardonner en la soignant? Ou simplement un tentative de me préserver de la tentation? J'attendis de voir sa réaction et peu importe si elle me présenta ou non son bras je lui pris de toute façon! Malgré la vitesse que je conservais de ne pas avoir émisse trop rapidement pour allé cueillir son bras, je ne brusqua pas cette peau fragile. Un faux mouvement de ma part et je pourrais lui faire complètement tomber le bras. Mais mon expérience et mon ancienneté m'avais montré à pouvoir toucher au mortel et autre créature de faible constitution de façon à ce qu'il est l'impression d'être entre les mains d'un être d'une délicatesse absolue. Mes mouvements étaient fluide et souple, tous sans exception gracieux et magnifiquement calculé.

Ce petit membre entre mes doigts, même si elle le souhaitais ou non elle ne pouvais pas se déprendre de mes doigts. Après tout... La force d'une humaine équivalait-elle à celle du plus vieux des vampires? Je regardais la plaie, me retenais de peine à aller balader ma langue sur sa plaie pour savourer le nectar qui me faisais t'en envie. Le fait que cette humain son de fort belle apparence n'arrangeais en rien mon désire de contrôler mon âme damné. De ma main qui tenais ma cigarette j'enfonçais celle-ci entre mes lèvres affin d'avoir mes deux mains. Tout d'abord je tenais de ma main gauche le bras de celle-ci pour l'empêcher de le retirer et de mon autre main je parcourut avec des mouvements fluide je releva la manche de la veste blanche qui entravais ma vision sur la plaie. Mon regard en contacte avec se sang coulant contre cette peau chaude me fit légèrement frémir de plaisir. Je passa de façon à ne pas lui faire mal mes doigts au dessus de sa plaie et de l'eau fraiche sortant de nul part coula contre le bras de celle-ci pour nettoyer le tout. Un fois que ma vision fut parfaite sur l'étendu des dégât je poussais un mince soupire d'exaspération. Qu'elle gâchis d'avoir abimé ainsi une si charmante proie.


"Cela risque d'être légèrement douloureux..."


Certes la partie qui allais suivre ne lui plairais sens doute pas... À mon contraire, car pour moi, voir la douleur avait toujours été un plaisir de mauvais goût surement, mais j'ai toujours été ainsi. Surement en cause de mon environnement de naissance. Repassant ma main par dessus sa plaie, cette fois en utilisant le feu je fis cicatriser les plaies, arrêtant ainsi le flot de sang de jaillir. Pour finir je fit une fois de plus couler de l'eau glacer sur son bras. Quand je retira ma main, il ne restait plus de cette incident que des mince trace légèrement plus blanche que sa peau qui s'effacerait avec le temps. Pour lui faire un prix de consolation face à la douleur que je venais de lui faire sentir, je glissa ma main dans ses cheveux comme si je repoussais ses mèches derrière son oreille, puis une rose rose apparue dans sa tignasse rose. Un sourire charmeur apparut sur mes traits avant que je souffle de ma voix parfait en soulevant mes lunette sur ma tête et la gratifiant d'un clin d'oeil.

"Voilà un petit cadeau pour m'excuser et si tu le souhaite je t'invite à prendre un verre?"

Pourquoi m'encombrer de la présence d'une humaine? Je dois avouer que même-moi je ne possède pas la réponse à cette question. Cette fille me donnais simplement cette envie étrange de vouloir... La monopoliser?
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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Ven 29 Oct - 17:15

Pourquoi lui avoir dit merci? Dieu seul le sait. Ce n'était pas dans mes habitudes. Et là je venais de le remercier pour... pourquoi exactement ? Peur être pour m'avoir aider? Mais de quoi? J'ai eu l'impression que c'est grâce à lui que toute la foule s'était dissiper. Mais c'est impossible personne ne peut, que grâce à sa personne, faire fuir un groupe de badauds. Son soupir me fit redescendre sur Terre. Pourquoi soupirait-il? Peut être à cause de moi? A cause de ma maladresse? Je secoua le tête pour chasser toute ces questions, il faillait que j’arrête de me prendre la tête pour toute ses question qui n'ont jamais de réponse. J'avais la drôle d'impression d’être la petite fille qui vient de tomber et que cet inconnu était mon père qui vient me sauver ou juste me donner un bisous pour me consoler. C'est vrai, je n'ai jamais connu ça mais on à le droit de rêver non ?

A ce moment, Il me demanda de me montrer mon bras. Pourquoi voulait-il voir mon bras ? Je venais de lui dire que j'avais presque rien même si c'était un énorme mensonge. Peut être me croit-il pas. Je suis peut être une piètre comédienne mais pas à ce point la quand même. Peut etre voulait-il abuser de moi ? Non je crois pas, une partie de moi était tout de même sur ses gardes. Mes frères m'ont toujours dit qu'il ne faillait pas parler au inconnu et encore moins se plier à leur exigences. Mais quelque chose en lui me disait qu'il le prendrait même si je refuser. Donc je céda et commença à avancer le bras. Bizarrement, il prit comme si il tenait de la porcelaine. J'en fut reconnaissante car mon avant-bras n'avait pas cesser de me faire mal. J'eu l'impression que tous ces gestes étaient soigneusement calculés. Je me sentis en sécurité même si j'avais toujours une partie de moi qu'il ne l’était pas tellement. Comment je pourrais faire confiance à un inconnu alors que j'ai vécu dans un milieux au on ne fait confiance à personne. Je n'avais que mes frères pour bouclier sinon je me défendais tout seule. Alors une petite blessure ce n'est rien comparé à tout le mal que j'ai reçu. Mais je me suis jamais plains, à quoi bon, personne ne t'écoute d'où je viens. J'ai essayé de me voiler la face en me disant que je n’était pas comme tout ces bouseux de racaille mais je vient de le prouver. M'énervée comme ça pour un rien et la preuve que je suis devenue une sale mioche, pourrie gâtée par mes frères. Je me perdis tellement dans mes pensées que je posa même pas la question de pourquoi il voulait étudier ma blessures alors qu'on était au milieux de la rue.

Je sentis sa main tenir mon bras pour pas me laisser partir et en même temps je le sentis frissonner. Il releva ma manche pour y verser de l'eau qui sortait de nul part pour nettoyer ma plaie. J'était tellement estomaqué qu'aucun son ne sortit de ma bouche. Comment cette eau est-elle arrivé là? Il poussa un soupir et je compris pourquoi. Grace à l'eau, je vis que ma blessure était un peu plus sérieuse que je ne le prétendais. J'avais encore les idées toutes retournées quand il me dit que ça allait faire mal . Mais de quoi il parle? J'eu ma réponse tout de suite. Il était en train de brûler ma plaie pour la refermer. Je ferma les yeux et serra les dents le plus fort possible pour ne pas crier. J'allais quand même pas crier devant un parfait inconnu. Même si la vue du feu me plaisait guère. Depuis toute petite je déteste le feu, même la vue d'une toute petite allumette me met dans tout mes états. Je serra les dents comme je pouvais mais un cri s'échappa quand même de ma bouche. Je regretta de suite, car je ne voulais pas montrer ma faiblesse devant lui. Quand je sentis enfin sa main se retirer, je risqua un oeil. Ce que je vis me laissa sans voix. Car il ne restait qu'un fin trait blanchâtre comme si cela faisait des semaines que je l'avais. Mais le spectacle continua car il approcha sa main près de mon oreille pour faire sortir une rose. J'en fut bouche bée. Je devais avoir la même tête qu'un gamin devant un spectacle de magie. Car j'avais vraiment l'impression d'y être. C'était quoi ça? Juste un tour de magie? Non c'est impossible. Mes pensées étaient tellement embrouillées que quand il sourit et me fit un clin d'oeil, je rougit comme une parfaite idiote.

"Voilà un petit cadeau pour m'excuser et si tu le souhaite je t'invite à prendre un verre?"

Il m'a fallu un moment pour comprendre cette phrase car j'étais sous le choc. Pourquoi m'inviterait-il à prendre un verre alors qu'il me connaissait pas ? Mais rester au milieu de la rue n'était pas un bonne chose n'ont plus. Mais ma curiosité prit le dessus et je répondis en lui rendant son sourire :

- Merci c'est gentil! Oh oui pourquoi pas?

Je voulais savoir comment il avait fait même si d'un coté tout à ça me fichait un peu la trouille.

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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Dim 31 Oct - 19:35

Le son qu’elle produit en contacte avec le feu qui brûla sa plais ne pus m’empêcher de pensé *Qu’elle magnifique cris* Sa voix était très féminine en comparaison à ce qu’elle tentait de laisser démontrer! Malgré son physique qu’elle habillais de vêtement quelque peu ample et rebelle à la limite de ce que l’on appelle garçon manqué, je percevais toute la féminité et la fragile constitution de cette fille. Elle était comme un item précieux sous mon regard, car un simple faux mouvement pourrait faire en sorte de la détruire pour toujours. Cette humaine était comme ceux de son espèce une race si compliquer à préserver en plus de leur longévité de vie très court. Elle finit par accepter ma proposition, je ne savais pas si je devais en être heureux ou au contraire, prendre cela comme une sorte de défis de tolérance. L’odeur douce et gouteuse de celle-ci venait à moi que je le veuille ou non. Mon née ne pouvais s’empêcher de venir humé son parfum exquis. L’être cruelle que je suis allait-il encore mettre fin à une vie? Je lui sourire de mon sourire le plus charmant en soufflant de ma voix sensuelle et velouté.

“Il me ravit d’entendre cette réponse! Alors, suivez moi très chère je vais vous présenter un endroit fortement agréable pour prendre un verre.”

De plus, je me sentais étrangement curieux de voir qu’elle acceptait ma demande après les petits “tour” que je lui avais fait grâce. Ne trouvais t’elle pas ceci effrayant? Déroutant? À la limite de la folie? Bref, je ne sais pas ce qui poussais ses geste, car pour le moment je suis conscient de n’utilisé aucun charme sur elle… Alors, pourquoi de pleine conscience décidé de suivre la mort elle-même? Je laissais tomber ce qui restais de ma cigarette au sol avant de mettre mon pied sur celle-ci et de l’éteindre de cette manière. Par la suite, d’un ravissant sourire j’invita la ravissante jeune femme à me suivre dans ce qui pourrait peut-être être son dernier verre. Pourquoi des idées sombres se bouscule dans mes songes pourquoi autant de haine envers chaque être…

~ Flash~Un enfant replié sur lui même dans une cave sombre, un jeune au cheveux sombre… Des énormes chaînes garde prisonnier son âme. Une faible lumière apparait au sommet des marches ou la vie de cette famille qui la condamnée règne. Il descend les marches une à une dans un craquement un énorme sac sur son épaule, puis lance celui-ci prêt du frêle enfant à la peau pâle comme le marbre…

“Mon oncle” dit le jeune garçon “Puis-je manger avec vous à la table familial se soir…?”

“Quoi! Qu’elle idée va Vladimir! Contente toi chanceux que je te donne de la nourriture!” Dit froidement l’homme avant de quitter.

Replier dans l’ombre, le jeune garçon se pencha sur le sac, ouvrit celui-ci pour découvrir un humain attaché, les yeux terrifié. Le visage de l’enfant resta complètement neutre et sans émotion particulière, une lumière de tristesse borda la flamme rougeoyante de son regard “J’aimerais vivre… J’aimerais à être aimé…” Un cris, un silence, du sang… Encore du sang…~Fin du flash~

Je clignais légèrement, une fraction de seconde s’étais écouler et un visage de marbre c’était plaqué sur mes traits… Vladimir… C’est vrai… Cela est mon nom de baptême… Je me tournais vers la jeune dame pour voir si elle était toujours présente, le bar lui étais droit devant. Je lui ouvrit la porte en lui souriant et lui faisant signe d’entrée la première comme tout signe de galanterie le demandais. L’endroit était un bar non salubre et non chique, simplement de classe normal, un bar pour discuté et prendre un verre. Même si elle n’avait pas l’âge, cela ne paressais pas et avec moi encore moins. Je venu prendre un place à une table et une dame venue prendre notre commande. Je pris un vin rouge pour moi, simple question de me faire ressentir l’impression du sang. Puis j’attendis de voir par quelle boisson elle se représentait et les questions qu’elle voudrait certainement me posé.
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Rin Chiba



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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Mar 2 Nov - 17:21

J'étais attirée par son sourire. Il m'enivrait. Mais il fallait que je résiste. je voulais avoir des réponses à toutes ses questions qui se bousculait dans ma tête. Et cela il me fallait garder ma tête sur mes épaules. J'avais enfin réussi à me calmer quand il parla. Sa voix était une douce mélodie à mes oreilles.

“Il me ravit d’entendre cette réponse! Alors, suivez moi très chère je vais vous présenter un endroit fortement agréable pour prendre un verre.”

Je l'aurais suivi jusqu'à l'autre bout du monde s'il me l'avait proposé. Mais je me ressaisis rapidement. Je le vis écraser sa cigarette ce qui me donna l'envie d'en fumer une. Depuis que je suis entrée dans cette école je n'ai rien fumé. Et cela me manquait beaucoup. Je commençai à le suivra quand il m'y invita. J'étais quelque pas derrière et je voyais son visage. Je fus déçue de ne pas voir ses yeux. Je me demandais de quels couleurs il pouvait avoir. Tout ayant ses pensées je vis son visage se figer. Je me demandais bien pourquoi. Mais être humain avait ses propres préoccupations et les miennes étaient de savoir comment mon bras avait réussir à guérir alors que je sais très bien que j'aurais gardé une cicatrice immonde. Alors que là il n'y avait plus rien. Je n’osai pas regarder car j'avais peur de voir encore mon sang dégouliner.
Arrivés au bar, il m'ouvrit la porte avec un sourire. Les vieilles coutumes ne se perd pas on dirait. J'en fus ravie. Le bar était assez joli. Il n'y avait pas beaucoup d'alcolo au bar mais je vérifiai s’il n'y avait pas celui de tout à l'heure. Non, dommage car je lui aurais bien rendu le coup. Personne ne vérifia si j'avais l'âge de rentrer mais j'avais l'habitude car j'arrivais toujours à faire plus que mon âge et avec le jeune homme, j'étais sûre de passer inaperçue. Je m’installai tranquillement à la table. Je n’osai pas enlever ma veste. Je ne sais pas trop pourquoi, car il faisait bon dans ce bar. Je ne pu réfléchir plus car la serveuse arriva pour prendre notre commande. Il avait pris du vin donc je pris la liberté de prendre une bière. Ce n'était pas très féminin mais il me fallait quelque chose pour me détendre. La dame repartie sans pour autant m'avoir dévisageait. C'est vrai que je devais avoir une sale tête et je remarquai que ma veste était toujours tachée de sang. Je l’enleva rapidement. Je ne voulais pas gâché ce beau silence mais il fallait que j’ai des réponses. Mais je ne savais pas par quoi commencer. Enfin j'eu une idée, je pris mon courage à deux main et me lança.

- Je m'appelle Rin Chiba ! Merci encore pour ça - Elle leva son bras.- Mais je peux savoir comment tu fais ça?

La serveuse revint avec nos boissons. Je pis ma bière et en bus une bonne gorgée. Je reposa
doucement la bouteille.

- Et puis pourquoi tu m’as aidée ? Ce n’est pas que ne voulais pas mais tu aurais pu passer ton chemin comme les autres.

je ne voulais pas tout lui demandé en même temps car plus je tardé plus il resterait avec moi.
Je lui laissa un moment de réflexion



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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Mer 3 Nov - 23:28

Alors que j’avais commandé mon breuvage, la jeune fille commanda quand a elle une bière. Je n’en dis pas mots, car pour moi, elle pouvait bien boire ce qui lui plaisais et le prix d’une bière était bien peux à payer… Alors que le silence régnais, celui-ci me donna la possibilité de regarder la jeune femme qui me faisais agir de façon bien étrange. Pratiquement comme dans le temps. Elle était mince, n’étais pas trop grande, elle possédait de très long cheveux d’un rose éclatant. J’aimais les femmes arborant une longue chevelure. Sa peau très pâle en venais pratiquement à la mienne, mais gardait cette teinte rosé que les être vivant possède. C’est yeux étaient grand et de la couleur des émeraudes, tiens… Une autre similitude? Drôle de coïncidence. Même l’odeur de son sang me tentais autant que celui qu’elle avait posséder avant que je la transforme. La plus grand similitude était que comme elle avant, elle était humaine, fragile et bourré de toute sorte d’émotion que seul les mortels savent afficher aussi bien que n’importe quelle autre race. J’affichais soudainement un de mes sourires les plus charismatique quand elle me posa la question pour son bras et qu’elle me donna son nom… Charmant prénom… Rin… Simple, court et significatif je présume.

“Taiki Nakamura et c’est un plaisir d’avoir pus aider pour ton bras! Mais, tu souhaite vraiment savoir la raison?”

soufflais-je sur un ton suave.

“Disons simplement que sais de la magie… ”

Soudainement, elle me demanda pourquoi j’avais arrêter. Franchement je ne pourrais pas répondre avec certitude à cette question. Je la regardais droit dans les yeux avant de sourire de plus belle quand elle dit que j’aurais pus passé mon chemin comme tout les autres.

“J’aurais pus… Mais pourquoi je ne l’ai pas fait? La réponses est simple… Je ne suis pas tout les autres!”

Je pris entre mes doigts le vin, admira sa couleur rouge sang, trempa mes lèvres de se breuvage humain pour en boire qu’une simple gorger. Définitivement, le goût était horrible contrairement à l’odeur délicieuse qui émanais de la jeune femme. Je pourrais même dire que j’avais je n’avais sentis une odeur aussi alléchante que celle-ci. Une ambiance musical régnais dans le bar que j’avais choisis, car parfois des gens aimais danser dans le coin pour. La musique étais simple et agréable. Je continuais à parcourir celle-ci sans comprendre ce que mon corps tentais de me dire.

“À votre tour de me répondre… Pourquoi semblez-vous me porter autant de confiance pour notre première rencontre?”
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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Sam 6 Nov - 9:45


Je sentis son regard m'examiner. Je baissa les yeux, honteuse comme un gamin qui vient de se faire gronder.J'avais honte comme ça pour rien. Mais personne ne m'avait jamais regardé comme ça. C'était comme si j'étais si précieuse qu'il ne voulait absolument pas me briser. J'avais l'impression qui s'il faisait un geste brusque ou qu'il disait une parole mal placé; je me brisais comme une poupée en porcelaine. Je ne savais pourquoi il me regardais comme ça mais bizarrement je ne voulais pas qu'il arrête.
Malheureusement, il brisa le silence pour se présenter. Alors comme ça il s'appelait Taiki. Ça me disait quelque chose. Peut être quelqu'un que j'ai connu allez savoir. Il me demanda si je voulais vraiment savoir pour mon bras. Sans hésitation j'hocha la tête en signe d’approbation mais il n'attendais pas de réponse. Il me répondis que c'était un tour de magie. Je n'en cru pas un mot mais me tus. Il devait avoir ses propres raisons pour ne pas me dire la vérité. Mais ce n'est pas pour ça que je ne le saurais jamais. Je ne perdais pas espoir. J’attendrai qu'il me dise par lui-même. Je lui avais aussi demandé pour s'était-il arrêté. sa réponse fut qu'il n'était pas comme les autres. cela je l'avais déjà remarqué. Une personne normal ne guérit pas un bras comme ça en quelques minutes. Je fus déçu par la réponse mais je ma taisais encore. Je médita sur ses réponses pendant qu'il pu une gorgée de son vin rouge. Toutes ces réponses mystérieuses devait cacher quelque chose de sombre que ne n'était pas en mesure de contrôler ni de comprendre d’ailleurs.
Taiki inversa les rôle et me posa une question qu'il me laissa perplexe quelque seconde. Enfin pas toute de suite car je failli répondre tout de suite que je ne lui faisait pas confiance. Mais je m’arrêta à temps car ce n'était pas la vérité. Ce que j'allais dire était faux. En temps normal, je n'aurais jamais suivi un gars, même très beau, dans un bar. Pourquoi je lui faisait confiance et pas aux autre. la réponse était évidente.

- Peut être... Peut être parce que tu n'es pas comme les autres.

C'est ce que je pensé vraiment. Il n'était pas normal certes mais j'avais l'impression qu'il allait être une personne exceptionnelle pour moi. En fond sonore, la musique du bar et les brides de conversation. J'étais à l'aise presque sereine. Quelque chose me perturbais encore. Je voulais savoir qu' es ce qui ce caché derrière ses grandes lunette sombre. Je formula la question dans ma tête

- Pourquoi met tu des lunettes de soleil au mois octobre

et me rendis comte que je venais de le dire à haute voix. Instinctivement je mis une main sur ma bouche. Pour ne pas faire sortir d'autre âneries dans ce genre là. Je m'excusa aussitôt.

- Désolée, tu es pas obligé de me répondre. Je n'ai pas à te poser ce genre de question.

Honteuse, je bu quelques gorgée de bières pour me réconforter. Mais même la bière avait le gout de la culpabilité.
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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Mar 9 Nov - 18:40

Je la regardais toujours, je ne pouvais m’empêcher de percé chacune de ses facettes de mon regard de la couleur du sang. Je me pris pendant un moment à maudire le fait que je souille sa personne de mes yeux assassin. Puis je repris mes pensées en me demandant pourquoi cette subites inquiétude pour une autre…? Cette femme perturbait mon âme en entier et cela me perturbais d’une manière incompréhensible. Comme je voulais la goûté, la faire mourir en la vidant de son fluide vital et comme je sentais que je ne me le pardonnerais pas. Je sentais que si je posais un tel geste, quelque chose me retomberais au née, quelque chose de violent qui me ferais perdre entièrement mon contrôle. Je me mettais donc en tête, l’idée d’analysé mieux la jeune femme, connaître mieux celle-ci pour savoir de quoi s’agissais réellement mes perturbations. Elle finit par me répondre que la raison pour laquelle elle me portait confiance était certainement, car je n’étais pas comme les autres… Je venais à me demandé si cette femme savais vraiment dans quoi elle s’embarquait… Étrangement, comme… Elle… La jeune fille face à moi semblait ne pas vouloir se soucier de son pressentiment de danger et tenais à rester, malgré une mort qu’elle pouvait certainement sentir.

“Car je ne suis pas comme les autres? Cela ne devrait-il pas être la raison qui vous pousse à être méfiante au contraire?”

Je n’attendais pas vraiment de réponse de toute manière à ma question, c’était plus comme une remarque posé sous forme de question. Soudainement, dit sur un ton lointain et pensif, comme si elle se faisait un monologue à elle-même, elle demanda la raison de mes lunettes en mois d’octobre. Un sourire mince parcourut mes traits pâle. Elle appuya sa main sur ses lèvres d’une façon tellement humaine, tellement fragile et typiquement mortel. Un geste que simplement par une action théâtral un vampire pouvais encore exécuté. Elle s’excusa un moment, je ne disais rien en la contemplant de derrière mes verres fumés. Soudainement, j’appuya un de mes bras contre le comptoir avant de pencher le devant de mon torse vers elle. Mon visage se rendant prêt de sa personne sans pour autant excédé les limites de son intimité. Je lui soufflais alors, un mince sourire aux lèvres.

“Je ne répondrais rien à cette question, mais je suis bien prêt à te montrer… Toutefois, tu va devoir me promettre de ne pas réagir de façon excessive, en bref tente de garder contenance plus que possible…! Si tu souhaite voir mes yeux, je t’en laisse la permission, mais tu va devoir retirer mes lunettes toi même…”

C’était une sorte de test, si elle tenait à savoir, si elle tenait t’en que sa à me connaître, si elle ne me craignait pas autant que les autres humains, alors elle retirerait les lunettes par elle-même. Dans un autre cas ou je me serais fourvoyez, elle ne retirerait pas les lunettes et cela me confirmerais qu’elle est bien comme toute les autres. Parler sans agir. Vouloir sans toucher! En bref, une personne qui pense que tout viendra sans avoir à faire, mais dans mon monde, pour se rapprocher, il faut agir si on souhaite connaître.
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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Sam 20 Nov - 11:43

Taiki me répondit que je devrais être plus prudente si je pensais qu'il n'était pas comme les autres. Mais le problème avec moi c'est que je me méfiais des autres, les gens normaux. Surtout les hommes. Ceux qu'ils veulent être quelqu'un alors qu'ils ne font rien. Draguer les filles, les mettre dans leurs lits pour les jeter le lendemain matin moi je n'appelle pas cela un mec. C'est seulement pour se vanter auprès de ses potes. De toutes façons ce ne sont quelques exemples parmi tant d'autre. Moi je me méfis surtout du mec qui te fixe dans le bus ou qui te demande un briquet et qui continu la conversation. Mais je pense que Taiki ne m'a fait pas peur. Je crois que je n'avais pas à m'inquiéter. Quelque chose en lui faisait que je me sente bien. J'aurai pu l'écouter toute la journée sans avoir le moindre soupçons. De plus il a une voix super belle. C'est autre chose que la voix lourde et monotone qu'ont mes chers professeurs. Je n'aurai pas dit non si on nous propose d'avoir un prof de ce genre-là. Je parie même qu'il était très intelligent. Je sentais de la sagesse dans ses gestes et ses paroles. Bizarre, car il devait avoir à peu près le même âge que moi. Ce jeune homme avait trop de mystère à découvrir pour que je lui demande tout en même temps. Mais c'était une bonne excuse pour le revoir. Mes pensées se stoppèrent net quand Taiki se pencha vers moi. Pas assez pour entrer dans ma bulle, mais pas loin pour que ça soit naturel. Qu'est-ce qu'il voulais? Je lui juste demander de ce qu'il cachait derrière ces lunettes, s'il ne voulait pas il n'avait qu'à le dire. Mon cerveau fonctionnait à plein régime pour trouver une explication. Mais il n'en eut pas besoin, car le jeune homme se justifia lui- même :

"Je ne répondrais rien à cette question, mais je suis bien prêt à te montrer... Toutefois, tu va devoir me promettre de ne pas réagir de façon excessive, en bref tente de garder contenance plus que possible...! Si tu souhaite voir mes yeux, je t'en laisse la permission, mais tu va devoir retirer mes lunettes toi même..."

Alors, comme ça, il voulait que je lui enlève ses lunettes. J'hésitai. Qu'est-ce que je vais trouver derrière ? Un aveugle ? Non impossible, il avait guérit mon bras avec une telle précision. Alors, ses yeux n'avaient pas d'iris ? Ils étaient tous blanc, alors ? Au pire le seul moyen de le savoir était encore de les enlever. Je posai ma bouteille et le va doucement mon bras. Je ne voulais pas qu'il voie que j'avais peur de découvrir ses yeux alors je contrôlai mes gestes le mieux que je le pouvais. Je pris une branche des lunettes et tira délicatement. Ce que je vis dépassais mon imagination. Je n'avais vu cela auparavant. Mais le plus étonnant fut ma réaction Certes un Oh ! s'échappa de ma bouche alors qu'il m'avait gentiment demandé de trop réagir. Mais cette exclamation était non dû à la peur, mais plutôt dû à l'émerveillement de ce que j'avais découvert. C'est vrai j'ai été un peu surprise, qui ne l'aurait pas été, mais je trouvais ses yeux tellement beau que j'oubliai ma surprise. Leur couleur était exactement celle de mon sang sur ma veste blanche. Je souris à ma propre comparaison. Mais pourquoi il avait les yeux d'un rouge sang ? Et comment il avait fait ? Peut être des lentilles. Non il ne m'aurait pas fait tout ce cinéma.Au pire je pouvais lui poser la question. J'avais l'impression que plus je lui posais de question et plus je me rapprocha de lui. Mais pourquoi je voulais être proche de lui ? Je ne savais pas. J'avais confiance en lui comme j'avais confiance en mes frères.. Non même plus. Car celle que j'avais pour mes frères avait un peu baissé depuis ce fameux jour. J'entendis encore le bruit de la claque et le rire de mon frère. Inconsciemment, je me massai la joue avec ma main libre. Avec l'autre je posai les lunettes de Taiki à côté de la rose qu'il m'avait offert peu de temps avant. Ce qui me fis redescendre sur Terre. Je me rappelai pourquoi j'étais assise à cette table dans un bar et pourquoi ce jeune homme était toujours penché en face de moi. J'avais envie de savoir comment il avait fait, pourquoi et qu'est-ce qui était ?

- Ils sont magnifiques. C'est rare même unique cette couleur rouge. Comment ça se fait qu'ils le soient ?

Je n'étais plu embarrassée de lui posé des questions indiscrètes.

- Tu sais, je ne suis pas si fragile que j'en ai l'air. J'ai déjà vu des choses que je n'aurai du voir à mon âge. - Des images atroces passa devant mes yeux, je les chasse de la main- Je sais que tu me cache quelque chose. Si tu ne veux pas me le dire maintenant, ce n'est pas si grave que ça. Mais dis-moi au moins, si tu me le dira un jour.

Je voulais savoir. Tout de suite était un peu égoïste de ma part. J'attendrai, car c'était quelque chose d'important. Je levai ma bouteille à mes lèvres, mais aucun gouttes n'en sorti. Je la reposa déçue de ne plus rien avoir à boire. Mais je n'osais pas lui en demanda une autre.


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MessageSujet: Re: Douce odeur d’antan (PV: Rin Chiba)   Mar 23 Nov - 4:20

Je la regardais faire, elle posa son breuvage et me regarda en semblant hésiter. Je pouvais sentir la peur dans son corps et à la sonorité de son cœur, même si elle tentait de ne pas laisser paraître celle-ci. Elle leva ses bras, je restais étonner en sentant ses doigts mince et délicat se posé contre la branche de mes lunettes. Allait-elle les retirés, voulais-je vraiment la laisser jusqu’au point qu’elle voit mes yeux? J’aurais pus mordre en me tournant légèrement le visage cette peau de porcelaine, mais quelque chose ne tenais pas vraiment chez-moi à gâcher la proximité. Je sentis les lunettes glisser sur la racines de mon née avant de disparaitre entre ses mains délicate. Puis j’entendis le “Oh!” de surprise franchir ses lèvres. J’étais relativement étonné que sa réaction est été modérer. Elle déposa mes verre fumé près de sa boisson avant de contemplé un moment le regard du péché. Ses yeux représentais tellement de misère et tellement de mort. Un mince sourire éclaira mes lèvres quand elle les nomma magnifique. C’était bien la seul qui ne les avaient pas qualifier de piège, d’effrayant ou toute autre signification se rapprochant à ce termes. Je portais une de mes mains à mon visage et de mes doigts venait caresser un de mes yeux en fermant la paupière. Le rouge de mes yeux éclatais plus qu’une simple couleur, il semblait refléter la lumière et briller comme une lune rouge. Je laissais couler un mince soupire avant de souffler en affichant un mince sourire ironique.

“Magnifique…? Ce n’est pas la qualification que j’en es reçu! Peut-être ai-je ses yeux parce que je suis légèrement albinos? Peut-être comme le dit ma famille depuis ma naissance, je possède ses yeux car je suis un être mauvais? Ou peut-être suis-je simple autre chose qu’humain! Pour le reste je te laisserais le choix de la réponse qui te conviens le mieux!”

Je finis par laisser couler un sourire plus normal… Un sourire étrangement à l’aise… Cette fille, était-elle vraiment humaine? Ou était-elle une sorcière qui se jouais de moi par des sorts discret? Je ne comprenais pas le pourquoi de mes gestes et je dois avouer que cela me troublais dans un certaine sens. Soudainement la question qu’elle me demanda et les phrases qu’elle me dit me fit étrangement apprécier cette personne. J’aimais sa façon de m’avoir énuméré clairement ce qu’elle souhaitait. Je fis une mine pensive, posais profondément mon regard brillant dans ses pupilles.

“Tu ne te considère peut-être pas fragile, mais pour moi tu reste l’une des êtres les plus fragiles du monde… Ne prend pas mal mes dirent, se sont simplement une sorte de réponse à tes questions. Si tu t’en sens l’esprit assez fort et assez courageux, alors certes… J’en viendrais à envisager de tout te dire! Mais seulement si tu me démontre que tu pourra tolérer la vérité.”

Je trouvais étrange moi-même de lui proposé tel jeux! Pourquoi lui proposé autant que de lui révéler ma personne, mes abomination, je savais au fond de moi que si une personne avait réussi à accepter l’horreur que j’avais fais et que je risquais de lui faire, jamais une deuxième personne ne pourrais convenablement en venir à faire la même erreur! Non? Je ne savais trop que pensé et cette jeune femme de sa fragilité, de son souffle de vie qui ne tiens cas un fil, de sa naïveté typiquement humaine. J’aimais cette aspect que ma race ne possédais plus, celle de ses réactions émisse si facilement et de se battement de cœur trahissant les désires. Plus je la regardais et plus la pâleur de sa peau assoiffais ma gorge, cependant sa beauté tel d’une poupée de porcelaine, me retenais de cédé au péché. Étrange de jeune fille… Elle avait un don particulier sur moi qui m’affectais étrangement. Je pensais subitement à l’idée de simplement frôler de mes doigts la peau de sa joue, simplement pour sentir la chaleur humain. Il n’y avait rien dans se geste que je voulais posé d’arrière pensé. Simplement le désir de ressentir la douceur de cette peau et probablement l’envie égoïste de pouvoir regarder le rouge décorer ses joues. Je devenais fou? Surement pas plus que je ne le suis déjà! Soudainement, quelque chose me sortie de mes pensées, alors que j’allais cédé à l’envie… Des cris? Des coups? Je finis par remarquer qu’un groupe de gens qui tenais à ce faire paraître pour des dures venaient d’entrée. Il perturbait le silence et par le même fait, étrangement, m’irrita de leur présence. Pourquoi? Pour avoir gâcher une discussion qui m’avais pousser pendant un bref moment à oublier un peu ma personne pour pensé à une autre? Je crois que oui… Cependant, je ne voulais pas devoir me mêler de quelque chose qui finirais très mal si je devais lever la main, alors j’ignorais leur présence alors qu’il embêtait les gens qui dansais et s’immisçais à des tables. T’en qu’il ne venait pas m’importuné je n’en avais rien à faire, sais ce que je croyais, mais le simple regard d’un des garçon porter un peu trop insistant sur la jeune fille face à moi eu dons de mériter rapidement. Cela se lus forcément sur mon poing qui se referma pour se serrer sur lui même alors que je poussais un léger.

“Tsss…”

Irrité et que je me redressais lentement et sans me pressé avant de souffler avec un sourire charmant à l’égards de Rin.

“Je crois que je vais t’emmener dans un endroit plus tranquille, si cela ne te dérange pas?”

Bien que mon but était de quitter sans que ma patience minime soit porter à limite, quelque chose me disais que ses hommes voudraient faire les malin et se mètrent dans notre route…

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