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 Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]

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Naomi Owen
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MessageSujet: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Mar 8 Mai - 15:12

Principales caractéristiques du RP

_Titre du RP_
_Acteurs principaux_
_Lieu du RP_
_Type de RP_
_Statut_
Convocation entre le chat et la souris
Emilio Salvador et Noriiko Shimazu
Bureau de la directrice
Privé
TERMINÉ



Encore une nouvelle journée pour moi à la Miwashi School. Une journée qui s'annonçait comme les autres : tout aussi calme, sans heurt particulier. Une journée de plus sans lui, à me demander ce qu'il pouvait bien faire. Une journée à remplir mes fonctions de directrice, à surveiller les élèves, à faire des allers-retours dans la cours, à préparer mes cours, à remplir de la paperasse. C'était ce que j'avais pensé ce matin en me levant. Évidemment, c'était sans compter sur les nouveaux arrivés. Enfin, sur le nouvel arrivé. Un collègue professeur, un congénère ondin. Un de ceux-là. Un peu spécial comme nouvelle recrue, mais on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie.

En me promenant dans l'établissement tout à l'heure, pour rejoindre mon bureau, j'avais assisté à une scène assez affligeante pour le corps enseignant de la Miwashi School. J'avais encore du mal à croire qu'il ait été capable de faire ça... et pourtant ! Ce professeur, Emilio Salvador, avait laissé libre cours à son penchant pour les jolies filles. Je l'avais surpris en train de faire des avances à une élève. Oui, des avances. La pauvre élève ne savait que répondre, elle était très gênée, même si elle le trouvait trop canon. Je ne doutais pas que d'autres élèves auraient cédés aux avances du professeur Salvador. Depuis qu'il était arrivé, il était un peu la coqueluche des jeunes filles. Elles flashaient toutes sur lui ! Y compris la jeune fille à qui il avait fait des avances. Mais elle avait un grand sens de la moralité et savait que c'était répréhensible de céder. Mais lui, ce dragueur de première, semblait s'en contreficher et tentait quand même de la corrompre. J'avais déjà remarqué qu'il était très attiré par les jolies filles, mais je n'aurais jamais cru qu'il irait jusque là.

J’étais intervenue et j’avais permis à la jeune fille de partir. En revanche, je n’en avais pas fini avec Emilio Salvador. Ce qu’il avait fait était très grave. Détournement de mineur. Il risquait la radiation, avec impossibilité d’exercer de nouveau dans l’enseignement. Enfin, ça, c’était pour les professeurs humains. Le monde magique était différent. Il avait la possibilité de s’en sortir. Surtout qu’il faisait parti des ces gens-là. Quoi qu’il en soit, je ne pouvais le laisser faire ça dans l’école. Dans l’établissement que je dirigeais. Je l’avais convoqué dans mon bureau dans un quart d’heure.

Pendant que je l’attendais, assise dans mon fauteuil de bureau, je me demandais comment lui faire comprendre qu’il ne pouvait pas faire ce qu’il voulait ici. C’était tout de même incroyable qu’il n’ait pas plus de moralité que ça ! Ce n’était pas parce qu’il en faisait parti qu’il pouvait se permettre tout et n’importe quoi. Et puis, autant l’avouer, je ne l’appréciais pas plus que cela, en raison de ce qu’il était. Pourtant, ici, je ne montrais rien. Je ne le pouvais pas, pas devant les élèves, pas devant les autres professeurs. Mon rôle ici nécessitait un certain contrôle de soi. J’étais la reine de la maitrise de soi. J’étais toujours calme, en toutes circonstances. Y compris quand je l’avais surpris en train de draguer cette élève. Je m’étais adressée à lui en élevant la voix, certes, mais tout en restant maître de moi. Même si j’aurais aimé pouvoir laisser éclater mon indignation et ma colère. En fait, à l’extérieur, j’étais toujours neutre et calme, irréprochable dans ma manière de vivre. Mais à l’intérieur, je bouillonnais de colère. Comme tout le monde, je ressentais des émotions, mais contrairement à beaucoup, j’avais l’habitude de tout enfouir en moi et de ne rien laisser paraître.

Et pourtant, lui savait deviner ce que je ressentais. Personne n’y était jamais arrivé, mais lui y parvenait toujours. Parfois, ça avait le don de m’agacer. Mais le plus souvent, j’étais soulagée qu’il puisse lire en moi comme dans un livre ouvert. Mais bref.

Comment allais-je faire pour lui faire entendre raison ? C’était un charmeur, je ne pouvais rien. Mais il devait comprendre qu’il y avait certaines limites à ne pas dépasser. Être professeur, c’était avoir une moralité irréprochable. C’était vouloir apprendre aux autres, sans rien leur demander en retour. On n’entrait pas dans l’enseignement pour voir des jeunes filles en fleur et en profiter pour laisser s’exprimer sa libido !

J’entendis frapper à la porte de mon bureau. Ce devait être Emilio, qui venait pour la convocation.

« Entrez ! »

Répondis-je donc en conséquence. Espérons qu’il soit prêt à reconnaitre sa faute, ça me faciliterait la tâche…

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Dernière édition par Noriiko Shimazu le Mer 21 Nov - 20:51, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Mer 9 Mai - 22:17

Ma journée avait commencé d’une façon plus que banale! En fait, je dirais même mortellement banal! La température d'une simplicité... ni trop chaude, ni trop froide. Les gens étaient calmes et il ne semblait pas y avoir d’activité plus extraordinaire qu’il ne le faut! Cependant, je finis par mettre le pied dans la cour de la Miwashi shcool. Enfin, un endroit vibrant de toute sorte de curiosité et de diversité! Cela ne faisait pas longtemps que j’avais commencé à travailler ici et pourtant! Je recevais d’adorables petites lettres d’amour dans ma casse, servant à recevoir les travaux en retard. De plus, j’avais le plaisir de croiser le sourire charmant des demoiselles de tout genre sur mon passage! Quelle belle matinée finalement!

Alors que je me rendais à ma case pour prendre mes documents, je m’aperçus d’une jeune élève timide qui tentait de glisser en douce une lettre anonyme dans mon porte-document. Un sourire de Casanova glissa sur mes lèvres! Comment pouvais-je laisser passer la chance de taquiner une aussi jolie perle? Bon, il faut s’entendre sur un fait… Elle était très belle, une jeune fille splendide même! Mais, elle devait avoir quelque chose comme quoi… 15 ans? Je ne suis pas dans le détournement de mineur quand même! Cependant, la taquiner un peu, la charmer simplement pour voir le rouge sur son visage me tentait extrêmement! Mais rien de plus! J’aimais tout de même mieux les femmes plus matures et plus connaisseuses en la matière! Mais pour mes admiratrices je leur devais au moins un petit avant-goût de ma personne.

Elle se décida alors à vouloir pousser l’enveloppe dans ma case, je lui subtilisais donc des mains le précieux papier en lui souriant de mon plus beau sourire du matin. Elle devint complètement rouge au simple fait de me voir lui sourire et surtout en voyant que je savais pertinemment son nom.

« Serait-ce pour moi mademoiselle Yuki? Me siento halagado! »

Je dis le tout sur mon éternel accent espagnol, dons je ne pouvais me défaire à cause de mes origines. Elle se mit à trembler un peu, à peine perceptible! Mais pour moi, rien ne pouvait se dissiper à mon oeil! Trop tentent, sait comme présenter un lapin à un loup, je voulais la taquiner encore un peu!

« mi hermosa flor rosa de la mañana »

Cela voulait dire *ma belle fleur rose du matin* en disant ses mots, je caressais légèrement sa joue. Son visage fulmina et elle tenta de reculer légèrement en bafouillant quelques mots comme: nous ne devrions pas parler ainsi et qu’elle devait y aller. Je souriais de plus belle et elle semblait sur le point de fondre! Mais soudain, je fus interrompue! Une autre ravissante fleur venue sauver ce pauvre petit bourgeon de mes griffes, avant que je n’aie le temps de le dévorer. Eh bien! Je ne m’en plaindrais pas! Car j’adorais voir cette fleur choquée contre moi et me réprimander! Ah mi cisne! Alors qu’elle me réprimandait pour me convoquer dans son bureau je lui souris radieusement en soufflant sur un ton charmeur.

« No hay problema, Señora Directora »

L’élève s’était vite sauvé pour que la directrice ne soit pas en colère contre elle! Je profitais du temps qu’elle m’avait laissé avant notre rencontre pour prendre mes effets et me rendre à son bureau. Un beau sourire aux lèvres je cognais à sa porte. Elle me dit d’entrer, ce que je fis sans attendre. Elle était toujours aussi radieuse! Ma magnifique directrice! Et je sentais toute cette haine qu’elle portait envers moi! J’adorais la voir en colère, ça la rendait encore plus belle! Simplement quand c’était contre moi bien évidemment!

« Señora Directora, también siempre hermosa »

Soufflais-je sur un ton suave, en venant prendre siège face à la directrice, me permettant par le même fait de finir ma phrase sur un geste de salutation dans mon pays. Un baiser sur sa douce main! Bien évidemment, je me préparais à une bonne gifle, mais je ne le regretterais pas! J’attendis la suite en affichant un beau sourire de charmeur et de professionnel à la fois sur mon visage au trait du Sud!
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Naomi Owen
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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Dim 13 Mai - 15:40

Voila, maintenant que j'avais lancé ma convocation pour el professor Salvador, il ne me restait plus qu'à l'attendre. Sa faute était impardonnable, son comportement n'était pas adapté. Bien évidemment, il était ponctuel et frappa à ma porte pile à l'heure. Malheureusement, son petit sourire triomphant m'indiquait clairement qu'il allait me falloir beaucoup de tact pour lui faire comprendre son erreur...

« Señora Directora, también siempre hermosa »

Me lança-t-il d'un ton suave dans son espagnol parfait. Mais il se fichait de moi, ma parole ? Hermosa ou pas, je n'allais pas me laisser amadouer par ce Don Juan de première. Je suppose que la situation devait l'amuser. Nous n'avions décidément rien en commun. J'étais sérieuse et fidèle, lui était volage et préférait s'amuser avec les filles de l'établissement. Son comportement, sa manière de se tenir, son air angélique, tout m'énervait chez lui. Reste calme, Noriiko...

Après m'avoir salué de sa petite phrase en espagnol, il vint me faire... un baise-main. Il s'assit en face de moi et ses traits espagnols laissèrent place à un sourire charmeur. Il voulait clairement me faire craquer. Il voulait que je l'étripe ! Si je n'étais pas si calme, je l'aurai déjà étranglé, après l'avoir fait souffrir mentalement avec mon pouvoir de télépathe. Mais j'avais un grand sens de la moralité et j'étais incapable de faire souffrir quelqu'un par vengeance, même si la personne en question me cherchait.

Dans ce cas précis, mon calme légendaire me soufflait de ne pas m'énerver contre lui. Je retirai vivement ma main d'entre ses mains à lui et fermai mon poing. Je ne devais pas céder... Je ne devais pas le gifler, même si une bonne claque lui aurait remis les idées en place... Cependant, je ne pus m'empêcher de le fusiller du regard. Et moi qui voulais rester neutre, je crois que c'était mal parti... Il fallait dire qu'il s'y prenait à merveille pour me faire sortir de mes gonds. À croire que son but dans cette école était de me pourrir l'existence.

Je m'empêchais de lire dans ses pensées. J'aurais beaucoup aimé savoir s'il avait gardé le contact avec les autres de son espèce. Si il allait bien... Mais le fait de devoir lire auparavant toutes les pensées obscènes qui devaient traverser son esprit tordu me fit réfléchir à deux fois avant de tenter l'expérience. Je ne tenais pas à savoir qui serait la prochaine « victime » sur sa liste de dragueur. Je ne tenais pas non plus à savoir s'il avait des projets pour moi. Imaginons que je tombe sur une pensée du genre « je veux me faire la directrice »... j'en ferais des cauchemars !

 « Je ne vous ai pas convoqué dans mon bureau pour que vous veniez continuer votre petit numéro de séducteur. Compris ?

Lui dis-je d'un ton sec, pour qu'il comprenne bien la « leçon ». Il était grand temps de s'attaquer à l'affaire qui l'avait conduit ici. Je n'allais pas le laisser repartir sans blâme ! S'il croyait qu'en me séduisant, je lui ficherai la paix, il avait tort. Je n'étais pas du genre à laisser tomber. Je continuai donc, cette fois-ci plus calmement et sans hausser le ton :

 « Si vous le permettez, il faut qu'on parle de votre comportement envers cette jeune élève. Ce que vous avez fait est très grave. Vous en avez conscience au moins ? Ce n'est pas possible que je laisse passer une faute comme celle-là. Vous ne pouvez pas continuer à draguer vos élèves ! Vous êtes professeur, vous devez vous comporter autrement . Pourquoi vous agissez de cette manière ?»

J'attendais sa réaction. Mais je ne me faisais pas d'illusions : il n'allait pas abdiquer si facilement !

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Dernière édition par Noriiko Shimazu le Dim 19 Mai - 19:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Mar 15 Mai - 22:42

Alors que je m’adonnais à la plus grande courtoisie du séducteur, elle semblait fulminer de l’intérieur! Il faut dire que ça me faisait plaisir à voir! Elle était radieuse quand elle voulait me tuer! Mais il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin où il me tuerait… Bon ou il est en ce moment il ne pouvait pas faire grand-chose… Elle me dit alors sur un ton assez sec

« Je ne vous ai pas convoqué dans mon bureau pour que vous veniez continuer votre petit numéro de séducteur. Compris ?

Noriko, Noriko! Pourquoi me couper ainsi dans la flamme de mon âme!? Bas quoi? J’adore séduire! Pour toute réponse à cette phrase, je lui souris magnifiquement en soufflant un

«Perdóneme, señora Directora»

Elle enchérit la conversation sur la raison de ma convocation! Ah… De toute façon travaillant pour la CSM je savais qu’elle ne pourrait jamais me renvoyer de mon poste. Cela me plaisait encore plus à lui faire quelques avances pour qu’elle se renfrogne contre moi!

« Si vous le permettez, il faut qu'on parle de votre comportement envers cette jeune élève. Ce que vous avez fait est très grave. Vous en avez conscience au moins ? Ce n'est pas possible que je laisse passer une faute comme celle-là. Vous ne pouvez pas continuer à draguer vos élèves ! Vous êtes professeur, vous devez vous comporter autrement. Pourquoi vous agissez de cette manière ?»

Je pris un air inoffensif, l’air de vouloir dire *vous me juger à tort!* avant de sourire de nouveau en soufflant.

«Je comprends votre point de vue señora Directora, cependant qui suis-je pour détruire les rêves d’une jeune fille!? N’aurais-je pas été encore plus cruelle de ne pas au moins la remercier de cette charmante lettre?»

Je fis mine de l’homme blessé à être ainsi perçu, mais continuais d’un ton suave et assurer.

«Madame la directrice…» dis-je enfin en français avec mon éternel accent.

«Je ne fais que tenter de ne pas faire pleurer une de mes charmantes élèves en lui disant non, est-ce vraiment un crime? Ne craignez pas un écart d’agissement toutefois, je n’enfreindrais pas les limites avec une étudiante. Mes agissements ne sont que dialogue et nullement physique. Je ne souhaite simplement pas les rendent triste!»

Je me doutais intérieurement qu’elle voudrait m’arracher le visage! Mais après tout, cela ne me dérangeait pas le moins du monde! Ne valait-il pas mieux qu’elle déverse sa colère sur moi qu’un autre? Elle devait à tout prix rester sage devant les autres, mais je ne voyais aucun problème qu’elle se fâche contre moi. Je faisais tout cela pour lui et elle, même si au fond de moi régnait un petit démon sombre que je ne voulais pas laisser sortir pour tout gâcher. Il ne faudrait jamais qu’elle sache qui je suis réellement, car cela pourrait changer tout! Et si elle se montrait douce avec moi alors… Je pourrais détruire tout ce que j’avais battis jusqu’à maintenant. Cette femme possédait un plus grand pouvoir qu’elle ne le pensait! Oh la belleza helada.
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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Ven 18 Mai - 15:17

(J'étais très inspirée... ça faisait longtemps que mon clavier n'avait pas autant chauffé! Je me suis forcée à arrêter, sinon j'aurai pu en mettre encore des tartines xD Il faut quand même que j'en garde un peu pour la suite!)

Pourquoi avait-il fallu que ce Salvador vienne ici ? Pourquoi avait-il fallu qu’ils l’envoient, lui et pas un autre au comportement plus adapté ? Car je ne me faisais pas d’idées : j’étais certaine qu’il avait été envoyé par les autres pour me surveiller, pour voir si je tenais bien mes engagements. Bon en fait, à l’instant où je pensais cela, je me rendis compte qu’il n’était pas le seul à être venu ici : il y avait deux autres membres présents dans l’école. Mais étrangement, ils ne se faisaient pas remarquer et étaient d’une discrétion sans pareille. Décidemment, impossible pour moi de me soustraire à mes obligations…

«Perdóneme, señora Directora»

Me souffla-t-il avec un sourire lorsque je le réprimandai. Bon, je devais me résoudre : c’était un séducteur dans l’âme, je n’y pouvais rien. Il allait falloir que je m’y habitue et que je fasse avec. En revanche, pas question de le laisser avoir le même comportement avec les élèves filles de l’établissement. C’est pourquoi j’avais directement enchainé sur la raison de sa convocation. Malheureusement, il prit un air inoffensif, comme s’il n’avait rien à se reprocher. Bon sang… S’il sortait de mon bureau en vie, il pourrait s’estimer heureux ! Et moi, je pourrais me féliciter de ne pas avoir cédée à la tentation de l’égorger dans d’atroces souffrances mentales. Puis il continua avec son éternelle sourire de charmeur – que j’aurai bien aimé voir disparaitre, ça lui donnait un air impertinent qui commençait sérieusement à me taper sur le système :

«Je comprends votre point de vue señora Directora, cependant qui suis-je pour détruire les rêves d’une jeune fille!? N’aurais-je pas été encore plus cruelle de ne pas au moins la remercier de cette charmante lettre?»

Il me sortit un air d’homme blessé. Non, mais puis quoi encore ? S’il voulait que j’achève ses souffrances d’homme blessé, j’allai m’en donner à cœur joie ! Ce n’était pourtant pas la première fois qu’il recevait des lettres comme celle-là dans son casier… Ce qu’il disait me faisait craindre le pire : était-il passé à l’acte avec toutes les autres demoiselles qui avaient glissé une lettre dans son casier ? Pitié, faites qu’il se soit tenu à carreau et que la scène à laquelle j’avais assistée soit la première et la dernière du genre !

«Madame la directrice… Je ne fais que tenter de ne pas faire pleurer une de mes charmantes élèves en lui disant non, est-ce vraiment un crime? Ne craignez pas un écart d’agissement toutefois, je n’enfreindrais pas les limites avec une étudiante. Mes agissements ne sont que dialogue et nullement physique. Je ne souhaite simplement pas les rendent triste!»

Continua-t-il d’un ton suave et assuré, avec cet accent espagnol qui renvoyait à ses origines. Je soupirai sans vraiment le vouloir. J’étais en train de rêver. Oui, c’était ça. C’était tout bonnement impossible que je me trouve en face d’un pareil… idiot. Et si je me pinçais pour vérifier ? …

En fait, à cet instant précis, j’aurai préféré me réveiller et sortir de cet immense cauchemar. C’était le mot exact pour qualifier ma vie telle qu’elle l’était aujourd’hui : un cauchemar. J’étais séparée de lui à cause de gens assoiffés de pouvoirs. Sans lui, la vie n’avait plus la même saveur. J’avais l’impression de redevenir la petite fille mal dans sa peau, à cause des coups que ses parents lui donnent. Sauf que la douleur n’était pas physique : j’avais mal dans mon cœur. Il avait laissé un vide, qui se faisait de plus en plus étouffant. Être directrice de la Miwashi School n’était pas déplaisant au fond. Non, ce qui l’était, c’était d’être à la merci de ces gens qui m’avaient séparée de lui. Ce que je faisais dans cette école était immoral et allait à l’encontre de tous mes principes. Je détestais cette impression de me sentir coupable, alors que je faisais ça par amour, pour le protéger. Déjà que sans lui à mes côtés, j’avais l’impression d’étouffer, cette situation était extrêmement pesante. Cette école me tuait de l’intérieur. Elle était en train de m’asphyxier. L’idée de devoir nuire un jour à la Miwashi School pour protéger celui que j’aimais m’était insupportable. Mais si je ne respectais pas la parole que je leur avais donné, ils n’hésiteraient pas à le tuer. D’une façon ou d’une autre, j’étais prise au piège… Je perdrai mon identité.

Je me repris et reportai toute mon attention sur Emilio. J’étais au bord de la crise de nerf. Je voulais rester maître de moi jusqu’au bout, mais à ce rythme, je ne tiendrais pas longtemps. Ce fut plus fort que moi, je lui dis très sévèrement :

« Mais bien sûr. Je n’ai jamais entendu une excuse aussi stupide de toute ma vie. Vous osez prétendre que ce n’est pas un crime de faire des avances à une élève ? Ce que j’ai entendu, monsieur, ce n’était pas des remerciements. Vous avez essayé de la faire céder. J’espère bien que vous n’avez rien fait de répréhensible ! J’espère vraiment que vous n’êtes pas passé à l’acte, comme vous le prétendez. Mais vous allez trop loin. Vos paroles dépassent les limites. Vous avez un comportement trop ambigu. Je vous ordonne d’agir autrement, un point c’est tout. »

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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Lun 28 Mai - 18:05

Je laissais couler mes paroles qui avaient exactement l’effet espérer sur cette chère Noriko… Je pouvais voir le feu de sais joue, non par gêne, mais pas colère. Elle tentait de se contrôler de ne pas exploser pour me sauter au cou et en finir avec un des membres du CSM! Ah… Si seulement elle pouvait se rappelez… Pour moi, c’était très clair! Je regardais ses réactions à chacune de mes paroles et alors, quand le silence régna un peu après mes commentaires… Je sentis la noirceur entrer en elle, pendant un instant je revoyais le visage meurtri qu’elle avait affiché dans le temps. Un bref et cour instant… Instinctivement, ma main se souleva légèrement, comme pour vouloir se tendre vers elle, l’agripper et la serrer dans mes bras. Cependant, ce n’était pas de moi qu’elle souhaitait le réconfort! Mais de mon ami que je trahirais en posant un tel geste. Je serais le poing avant de masquer de nouveau sous la table cette main que j’avais voulu lui tendre.

Elle reprit soudainement contenance et sembla attentive à ma personne. Je ne pus m’empêcher de laisser couler un sourire sur mon visage. C’est ça… Méprise-moi plus, déteste-moi! De cette façon, la distance entre nous sera plus grande et je pourrais ainsi me contenir de l’erreur absolue. Elle me dit soudainement, sur un ton plus que sévère.

« Mais bien sûr. Je n’ai jamais entendu une excuse aussi stupide de toute ma vie. Vous osez prétendre que ce n’est pas un crime de faire des avances à une élève ? Ce que j’ai entendu, monsieur, ce n’était pas des remerciements. Vous avez essayé de la faire céder. J’espère bien que vous n’avez rien fait de répréhensible ! J’espère vraiment que vous n’êtes pas passé à l’acte, comme vous le prétendez. Mais vous allez trop loin. Vos paroles dépassent les limites. Vous avez un comportement trop ambigu. Je vous ordonne d’agir autrement, un point c’est tout. »

Ses paroles étaient tellement ironiques! Tellement cruel et à la fois délicieuse! Cette fois, un sourire incontrôlé montra toutes mes dents. Un sourire pratiquement à la limite du rire. J’échappais dans un ton un peu ironique avec une pointe d’amusement.

«Vous m’ordonnez, madame la directrice?»

Je ne laissais pas tomber mon sourire et poursuivais en reprenant un ton de Casanova.

«Qui suis-je pour refuser d’obéir à une aussi belle femme! Ordonnez et j’obéirais.»

Cette phrase était extrêmement ironique! Car elle était complètement vraie! Ma muse me dirait chante! Je chanterais! Elle me dirait danse! Je danserais! Elle me dirait meurt… Je mourrais… Je la regardais, droit dans les yeux et pendant un moment j’eu une absence, une courte et douloureuse absence.

**Flash**

«Emilio! Tu sais quoi leur dire!»

Pourquoi devais-je toujours le couvrir pour qu’il reste l’enfant modèle. Quant à moi je suis le trouble-fête. Mais je m’interroge, où part-il et qui rencontre-t-il? Normalement il me dit tout… Nous n’avons aucun secret. Je m’offusque à l’idée de savoir qu’il ne souhaite pas me parler de quelque chose. Très bien! Aujourd’hui je le suivrais! Il passe dans les ruelles, je le suis toujours… Mais que vois-je!? … un ange?...

«Noriko…»

Dis Izaya, à une belle inconnue… Ce fut la première fois que je voulus vraiment lui voler quelque chose…

**Flash**


Je revenais à moi, c’était la première fois que je l’avais vue. Je posais mes yeux sur celle-ci qui était dressée devant moi à présent alors qu’Izaya était loin… Et pourtant je ne pouvais pas étirer ma main pour la toucher. Je laissais couler de nouveau un sourire sur mes lèvres en soufflant.

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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Jeu 31 Mai - 20:01

~Flash-Forward~

À cette époque, je ne désirais qu'une chose : revoir Izaya en vie. Je pensais sincèrement que tous les membres du CSM étaient maléfiques, mais je ne savais pas tout. En réalité, certains d'entre eux étaient influencés par le bien et s'étaient infiltrés dans le Conseil dans l'espoir de faire pencher la balance du bon côté. Un peu comme Izaya avait essayé de faire avant de se faire évincer. J'étais pleine de préjugés et pour moi, ils étaient tous pareils : ils étaient tous pourris jusqu'à l'os. Mais si à l'époque, j'avais vu cette main se tendre légèrement vers moi lorsque je l'avais convoqué dans mon bureau et que j'avais perdu ma contenance... Alors les choses auraient été différentes. J'aurais compris. Cela aurait pu tout changer... ça m'aurait permis de me sentir épaulée, de me sentir moins seule. Mais ça n'aurait fait qu'aggraver ma situation, ainsi que celle d'Izaya. Alors finalement, ce n'est peut-être pas plus mal que je n'aie pas remarqué cette main...

~Retour au présent~

Lorsque je repris le contrôle de moi-même et que je le réprimandai, son sourire insolent était toujours là. Cela devenait ridicule. On aurait dit qu'il défiait mon autorité. Certes, dans le monde magique, il m'était supérieur, mais dans cette école, j'étais sa supérieure hiérarchique. S'il ne voulait pas griller sa couverture, il avait plutôt intérêt à ne pas contester mon autorité trop ouvertement. Mais alors... pour quelle raison avait-il ce comportement indécent ? Ma seule théorie était qu'il était arrivé dans cette école non seulement pour me surveiller, mais aussi pour m'humilier un peu plus devant les élèves et me rappeler dès qu'il en avait l'occasion que c'était moi qui avais intérêt à me tenir à carreau. Cette situation était très drôle pour Señor Salvador, mais pas pour moi. Nous n'avions pas les mêmes valeurs ni le même humour apparemment. Je me disais ironiquement que s'il essayait de me faire rire, c'était raté. Mes paroles semblaient l'amuser, à en juger par son ton à la limite de l'insolence:

«Vous m’ordonnez, madame la directrice ? Qui suis-je pour refuser d’obéir à une aussi belle femme! Ordonnez et j’obéirais.»

Toujours le même ton de Casanova. Je me demandais si tout cela avait vraiment servi à quelque chose. Je me retins de lever les yeux au ciel d'exaspération. Il se moquait clairement de moi, bien que j'osasse penser naïvement qu'il se tiendrait à carreau à partir de maintenant. Très bien, brave bête... j'espère vraiment que tu m'obéiras comme un bon petit toutou. Sinon, c'est bien simple, je te brûle vif. Voilà qu'il déclenchait des réactions que je ne me connaissais pas. Je n'avais encore jamais souhaité la mort de quelqu'un, et encore moins tuer quelqu'un. Il allait finir par me rendre chèvre... Je ne devais pas entrer dans son jeu. Je ne devais pas passer outre mes valeurs morales. Il ne faut jamais souhaiter la mort de quelqu'un, c'est malsain. Je me jurai que même s'il me poussait à bout, je n'aurai plus jamais ce genre de pensées à son égard.

«Souhaitiez-vous vous entretenir d’autre chose? »

Me demanda-t-il avec un nouveau sourire, après un moment d'absence. Quelles étaient les noirceurs de son âme ? Qu'est-ce qui l'avait poussé à devenir un de ceux-là ? Au fond, je me demandais ce qui poussait les gens à devenir maléfiques. Était-ce parce qu'ils aimaient faire le mal, juste pour voir les autres souffrir ? Était-ce parce qu'ils n'avaient connus que cela durant leur enfance et qu'ils ne faisaient que reproduire ce dont ils avaient été témoins ? Ils n'avaient aucun sens moral en tout cas, et je ne comprenais pas comment on pouvait aimer torturer les autres. C'était si difficile d'être dans le bon camp ! Mon sens de la morale me coûtait cher. Je ne m'imaginais pas blesser quelqu'un pour me venger. Sauf si c'était pour lui, mais cela impliquerait que je m'en veuille toute ma vie.

Bref. Je faillis répondre qu'il pouvait quitter mon bureau, lorsque je me ravisais. Je scrutai les environs avec mon pouvoir de télépathie. Je sondai le couloir et le bout de cours devant ma fenêtre de bureau, pour savoir s'il y avait quelqu'un ou non. Si quelqu'un se baladait, je percevrais son esprit. Mais je ne captais aucune pensée, signe que les environs étaient déserts. Je pouvais donc parler en toute tranquillité, sans craindre d'être entendue. Je voulais absolument savoir comment il allait.

 « _Je voulais savoir... Il va bien ? J'espère que vous ne lui avez rien fait de mal. Je voulais m'assurer que vous respectez bien votre part du contrat. »

Dis-je avec une assurance que je ne ressentais pas. Je ne devais pas lui montrer que je flanchais. Sinon, il penserait que je cherchais tout simplement à me défiler. Je devais montrer que j'étais prête à aller jusqu'au bout, pour lui...

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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Ven 1 Juin - 18:38

Le temps est quelque chose que j’ai toujours trouvé insoutenable! Dire qu’il ne me faudrait qu’un geste pour figer l’image ainsi. Mais, je sais pertinemment que jouer avec le temps est quelque chose de dangereux qui peut changer tout… Et si je revenais en arrière, que je la trouvais le premier! Que je devenais son sauveur! Mais hélas! J’avais trop de respect pour mon ami et trop de moral pour une telle chose… Avais-je vraiment trop de moral? Non en fait je crois que la seule chose qui me retenait était l’amitié régnant avec moi et Izaya.

Le silence était retombé dans la pièce, je voyais bien cas ma dernière question elle avait stoppé sur ce qu’elle allait me dire. Elle sembla contempler autour de nous pour y voir quelque chose. Ah! Je compris soudainement à ou allais tourner notre discussion. Je me surpris à prier intérieurement pour qu’il y ait un passant et qu’elle me dise de partir. Malheureusement je nu pas ce privilège et elle ouvrit les lèvres, pour me parler de lui… Toutes les fois où j’entendais son nom entre ses lèvres, je ne pouvais retenir mon corps de prendre en feu et de serrer légèrement les poings.

« _Je voulait savoir... Il va bien ? J'espère que vous ne lui avez rien fait de mal. Je voulais m'assurer que vous respectez bien votre part du contrat. »

Je continuais de sourire, mais j’avais l’esprit mécontent. Je roulais ma langue dans ma bouche dis fois avant de parler, car sinon je lui aurais sortie de façon bien sérieuse *si tu le veux je peux le remplacer et si tu n’aimes pas cet aspect je peux prendre la sienne.* mais, je retins de peu se commentaire. Cela ne ferait que la faire souffrir et ce n’était pas une chose que je désirais. Je laissais alors ma belle posture retomber affaissé sur la chaise comme-ci je me serais retrouver devant un ami, puis je laissais couler un long soupire en passant une de mes mains dans mes cheveux. Je soufflais alors, sur un ton un peu plus normal, mais toujours avec une pointe d’ironie et d’humour.

« Je me trouve là devant vous et vous me parlez d’un autre homme? Comme je suis vexée! »

Je laissais tomber un court silence, puis laissais couler de nouveau un sourire avant de souffler sur un ton sérieux cette fois, ce qui était très rare à voir chez moi.

« Votre amant se porte très bien, le mieux qu’on puisse l’être dans l’endroit où il se trouve. Pour ce qui est de notre part du contrat, soyez assurés que nous respectons notre part, alors faite de même. »

Je me sentais comme un homme de la mafia qui menaçais une pauvre écolière… Franchement! Le plus étonnant là-dedans c’est que pourtant je déteste les conflits! Il faut croire qu’elle sait faire ressortir le côté yakuza en moi! Un peu plus et je me mettais à citer le petit chaperon rouge avec elle. Comme tu as de grandes oreilles! *C’est pour mieux t’entendre mon enfant* comme tu as de grands yeux! *C’est pour mieux te regarder mon enfant* hum hum… Cela serait trop beau non? Comme tu as de grandes dents *C’est pour mieux te manger!!!* oui ce conte de fées fonctionnait parfaitement dans cette relation que je peux établir entre elle et moi. Je la regardais droit dans les yeux pendant un moment je me revoyais dans cette ruelle alors que Izaya disait son prénom pour la première fois…

« Noriko… »

Je réalisais soudainement avoir dit son prénom à voix haute! Oh misère… Je me redressais donc dans un bon en laissant couler un rire léger et charmant. Il ne fallait rien laisser paraître! Sauver les apparences quoi! Je dis alors

« Vous êtes rassuré cela vous conviens comme réponses? La séance est levée, madame la juge? »
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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Dim 3 Juin - 21:46

Après avoir scruté attentivement les alentours, je pus lui poser ma question. S'il n'avait pas fait parti de ceux-là, jamais la discussion n'aurait tournée dans ce sens-là. En fait, à part lui et les autres comme lui, personne ne pouvait connaître les vraies raisons de ma présence au sein de l'établissement. Paradoxalement, il était mon bourreau et même temps le seul qui pouvait me rassurer à son sujet. Une position assez étrange. Cela me fit un drôle d'effet quand j'eus formulé clairement la chose dans mon esprit.

À ma question, il finit par s'affaisser dans la chaise en face de moi nonchalamment. Il laissa échapper un long soupir en passant la main dans ses cheveux. Et il finit par me souffler, sur un ton un peu plus sérieux qu'auparavant mais toujours empreint d'une pointe d'ironie et d'humour :

«Je me trouve là devant vous et vous me parlez d’un autre homme? Comme je suis vexée!»

Même s'il avait semblé un peu plus sérieux que tout à l'heure quand nous parlions de l'incident avec l'élève, cette phrase m'exaspéra et faillit me mettre hors de moi. Mais mes nerfs d'acier me soufflèrent de rester calme et de ne surtout pas répliquer. Je ne trahirais pas la promesse que je m'étais faite à l'instant : je m'étais jurée de ne plus souhaiter du mal aux autres, aussi bête soit-il.

Cependant, je ne pus m'empêcher de penser : pauvre petit chou ! Je l'avais vexé : mais il se prenait pour un bourreau des cœurs ma parole ? Comme si ses charmes avaient un quelconque effet sur moi ! Mon cœur n'appartenait qu'à une seule personne, et ce n'était sûrement pas ce Emilio ! J'aimais trop celui pour qui je faisais tout cela, celui à cause de qui j'étais à Miwashi, pour céder aux avances d'un autre, si beau garçon soit-il. Il m'avait sauvé, dans tous les sens du terme autrefois. Il m'avait appris ce qu'était l'amour sincère : il était le premier et le seul que j'ai jamais aimé. Dès que je l'avais vu pour la première fois, j'étais tombée sous son charme. Lorsqu'il avait remarqué que quelque chose ne tournait pas rond chez moi, il avait tout fait pour me montrer le bout du tunnel, pour me faire remonter la pente. Il m'avait tant donné... En raison de toutes ses qualités, de tous ses charmes, de ce qu'il avait fait pour moi, je l'aimais plus que tout au monde. Depuis qu'il n'était plus là, mon cœur était verrouillé. Seul lui détenait la clé qui pourrait me redonner vie.

Emilio reprit après un court silence, d'un ton sérieux que je ne lui connaissais pas :

«Votre amant se porte très bien, le mieux qu’on puisse l’être dans l’endroit où il se trouve. Pour ce qui est de notre part du contrat, soyez assurés que nous respectons notre part, alors faite de même.»

Même si je ne pouvais être sûre de rien étant donné que je ne voulais surtout pas user de mon pouvoir pour entrer dans son esprit et vérifier la véracité de ses propos, je me sentais quelque peu soulagée. Mais quelque chose me disait que sur ce point-là, je pouvais lui faire confiance. Comment faire confiance à un homme comme lui, sachant ce qu'il était capable de faire à une innocente élève ? Je ne savais pas... Peut-être que le ton qu'il avait employé m'avait convaincue ? Ou peut-être que le fait qu'il soutienne mon regard était un signe de sa bonne foi ?

 « Noriko... »

Je fus surprise qu'il prononce mon nom. On aurait dit qu'il était tellement absorbé par ses pensées qu'il n'avait pas réalisé ce qu'il disait. Pourquoi avait-il prononcé mon prénom ? À quoi pouvait-il bien penser ? En fait, la question exacte serait plutôt : pourquoi avait-il pensé à moi ? Qu'est-ce qu'il pouvait bien s'imaginer sur moi ? Je savais bien que ces gens-là me cachaient des choses, mais Emilio était encore plus mystérieux que je ne l'aurais cru. J'étais curieuse de connaître les pensées qui avaient pu traverser son esprit à ce moment-là, et en même temps, découvrir ce qu'il me cachait me faisait peur. Mais la peur de ce qui m'attendait l'emporta et m'empêcha une nouvelle fois d'utiliser mon pouvoir de télépathie. Je ne voulus pas non plus lui poser directement la question.

Puis soudain, il se leva d'un bond et reprit son sourire charmeur et sûr de lui. Il me demanda:

«Vous êtes rassuré cela vous conviens comme réponses? La séance est levée, madame la juge?»

Son attitude me décontenançait. Un moment il semblait sérieux et l'instant d'après, il était redevenu le Casanova de l'école. Je m'étais attendue à tout sauf à ça. Je lui lançai alors, d'un ton calme qui m'étonna moi-même:

 « Merci de votre franchise. Bien évidemment, je respecterai les termes du contrat jusqu'au bout, puisque vous m'avez donné l'assurance qu'il allait bien. Vous pouvez sortir, je ne vous retiens pas plus longtemps. »

Je me disais que si je me mettais à me pencher sur son cas, j'en aurai pour longtemps avant de comprendre le sens de ses actes et de ses paroles. Il constituait une énigme. Il y avait bien une raison à son comportement, une raison au fait qu'il ait prononcé mon prénom. Je pourrais toujours faire ce que je faisais toujours : me creuser les méninges et émettre des hypothèses toutes plus farfelues les unes que les autres. En attendant, il était hors de question que je m'introduise dans son esprit tordu, même si je pourrais y trouver au moins le début d'une réponse ...

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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Lun 18 Juin - 22:23

Debout face à elle mon sourire impeccable aux lèvres je la fixais toujours silencieux en attente d’une quelconque phrase. Peut-être reprendrais telle un peu de poil de la bête et me lancerais un commentaire bien pointu, ou encore tenterait-elle de m’éliminer sur le champ! Elle ne fit rien de tout cela, bien au contraire elle ne fit que me dire la chose suivante.

« Merci de votre franchise. Bien évidemment, je respecterai les termes du contrat jusqu'au bout, puisque vous m'avez donné l'assurance qu'il allait bien. Vous pouvez sortir, je ne vous retiens pas plus longtemps. »

Le plus déconcertant fut le fait qu’elle me le dise sur un ton calme!!! Je me retenais de peu pour ne pas laisser ma mâchoire trainer au sol. Parfois il n’y avait pas que moi qui pouvais agir de façon étrange. Je la gratifiais d’un autre sourire avant de faire une petite inclinaison de façon princier et de souffler sur mon ton le plus séduisant.

«Au plaisir de notre prochaine, rencontre mademoiselle la directrice…»

Mademoiselle… Ah! Cela faisait différent de madame! Car, après tout, moi et elle n’avions pas tellement en différence d’année. Seule notre magie différait et notre position. Je me redressais de façon impeccable et tournais les talons vers la sortie. En me répétant une seule phrase qu’elle venait de me dire. * Merci de votre franchise*…

Ma pauvre Nori… Mais quelle franchise? Bien au contraire, je suis l’homme qui t’a menti le plus longtemps et le plus souvent dans toute ta vie. La ‘‘franchise’’ est quelque chose que je ne possède pas. Mais peut-être connais-tu mieux l’intérieur des gens qu’eux-mêmes? Je vais l’espérer, mais je ne crois pas qu’un jour je viendrais à être franc avec toi, car cela serait beaucoup trop risqué crois-moi!

Ps : Rp terminé pour ma part ^^

(Désolé pour le temps de réponse, j’ai eu des imprévus.)
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MessageSujet: Re: Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]   Mar 10 Juil - 23:10

~Flash-Forward~

Je n'en savais rien à l'époque, mais si j'avais su la vérité au sujet de Emilio dès le départ, je l'aurais sans doute jugé moins sévèrement. En réalité, j'avais appris par la suite qu'il avait un bien meilleur fond que je ne l'avais jamais soupçonné. Il n'était pas corrompu par le mal, comme je le croyais. Mais comment aurais-je pu savoir que depuis le début, il était de mon côté, de notre côté ? On ne pouvait pas m'en vouloir de l'avoir jugé hâtivement. Je n'avais pas assez de recul sur la situation pour pouvoir différencier les bons membres du Conseil des mauvais. Et puis, jusqu'à récemment, je n'avais pu voir que les agissements maléfiques de ceux-ci.

Alors aujourd'hui, je peux enfin rétablir la vérité. Emilio, je peux désormais te dire que ta personnalité intérieure n'est pas aussi mauvaise que tu ne le crois. Je connais mieux l'intérieur des gens qu'eux-mêmes quelques fois. Et je peux te certifier que tu te juges beaucoup trop sévèrement : tu es une bien meilleure personne que tu ne le crois. Quand à moi, j'ai été stupide de ne pas m'en apercevoir plus tôt. Il faut dire que tu ne m'as pas facilité la tâche : tu as tout fait pour que j'en vienne à te détester. Tu cachais bien ton jeu à l'époque. Mais je ne t'en veux pas, car je sais que c'était la condition sine qua non pour que tu puisses nous aider, Izaya et moi...

~Retour au présent~

Après l'avoir congédié, Emilio me gratifia d'un autre de ses sourires avant de s'incliner de façon princière pour prendre congé. Il me souffla sur son ton séduisant :

«Au plaisir de notre prochaine rencontre mademoiselle la directrice…»

Puis il se redressa de façon impeccable et tourna les talons en direction de la sortie. Je me levai de mon fauteuil de bureau pour aller refermer la porte derrière lui. Je me rendis compte que de Madame la directrice, j'étais passée à Mademoiselle. Pourquoi ce changement ? Bon, c'est vrai qu'après tout, il avait l'air aussi jeune que moi, alors il était inutile de me vieillir en m'appelant Madame. Mais quand même ! Je ne comprenais pas ce qui l'avait poussé à se rendre compte que j'étais certainement aussi jeune que lui. À moins qu'il ne cherche à me faire passer un message ? On utilise le titre Madame lorsqu'une femme se marie. Bien qu'étant en couple avec lui, nous n'étions pas mariés. Donc il était logique de m'appeler Mademoiselle. Mais venant d'une personne qui jusqu'ici n'avait pas prêté attention à ce détail, cela me paraissait étrange. Peut-être cherchait-il à me dire que n'étant pas mariée, j'étais toujours libre d'un point de vue de séducteur ? Si tel était le message, cela signifiait qu'il avait peut-être l'intention... d'essayer de me séduire. Ou pire, de me traîner dans son lit.

Je me dirigeai vers mon fauteuil après avoir refermé la porte. Je me laissai tomber dedans avec un soupir de lassitude. Je posai mon bras gauche sur l'accoudoir du fauteuil et posai ma tête dans ma main. C'était lassant de se dire que j'allai encore devoir me prendre la tête avec lui pour repousser ses avances. Non pas que j'avais l'intention de me laisser faire parce que j'en avais assez de lutter. Mais si seulement ce Emilio se tenait à carreau, ça me soulagerait.

Puis je finis par arriver à une autre hypothèse : peut-être cherchait-il à me signifier qu'il était arrivé quelque chose à Izaya ? Auquel cas sans Izaya, je redevenais Mademoiselle. Peut-être me disait-il qu'ils avaient... Non ! Je ne voulais pas y croire ! Tout mais pas ça ! Sans lui, tout ce que je faisais n'avait plus aucun sens... Sauf pour eux. Je rejetai la tête à l'arrière contre le dossier de mon siège et fermai les yeux, en essayant de chasser mes idées noires. Je serrai les poings. Je tentai de me raisonner. Emilio m'avait assuré qu'il allait bien, et je l'avais cru. Je lui faisais confiance sur ce point. Donc il était impossible qu'il ait tenté de me faire passer un fait aussi important sous forme de message codé. Non, Izaya était en vie, j'en étais sûre. Ils avaient besoin de lui vivant s'ils voulaient que je reste à leur service.

Je tentai de réprimer les larmes qui me brûlaient les yeux. Qu'est-ce que j'avais fait pour en arriver là ? Pourquoi les choses ne s'étaient-elles pas déroulées autrement ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?! Pourquoi je n'avais pas le droit d'être heureuse avec celui que j'aimais ? Pourquoi depuis toute petite, je n'arrivais pas à me faire aimer et à garder auprès de moi les gens qui m'étaient chers ? Izaya, si seulement tu étais là... Si seulement tu pouvais me prendre dans tes bras et me dire de ta voix grave et mélodieuse « tout ira bien » ! Izaya...

Izaya. Je ne devais pas perdre espoir. Je devais continuer, pour lui, pour moi, pour notre bonheur futur à tous les deux. Je devais vivre dans l'attente de lendemains qui chantent, de jours heureux avec celui qui m'est cher. En attendant le jour où je pourrais enfin le retrouver, je ne pouvais que me plier à leurs caprices. Rien ne m'interdisait de les haïr. Je pouvais me nourrir de la haine que j'avais contre eux pour continuer à lutter. Emilio, tu veux m'en faire baver, eh bien, je ne me laisserai pas faire par un sale type comme toi ! Mais pour aujourd'hui, j'avais ma dose et j'espérai ne pas recroiser ce Casanova avant un long moment...



[ RP terminé pour moi aussi^^ Je ne comptais pas répondre à la base, mais comme je m'ennuyais, j'ai fait un post de clôture pour moi^^]

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Convocation entre le chat et la souris [Emilio S. et Noriiko S.]
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