Serenia Academy

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 Sous un croissant de lune (PV: Nina)

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MessageSujet: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mer 6 Avr - 3:16

Un croissant de lune, un faible lumière sur le grand silence de la nature. Tout semble mort la nuit et pourtant je perçois dans ce silence une vie beaucoup plus intéressante que celle du jour. Dans la pénombre le sens de la vue est normalement pour le commun des gens impossible à utiliser, c’est pourtant le délice justement de savourer par ses autres sens cette profonde pleine, provenant du craquement des arbres. Vêtu simplement, je portais un pantalon en tissus sombre et une chemise à blanche quelque peu entre ouverte. Comme toujours, mes mains étaient couverte d’un gang de cuir et je chaussais des souliers cirés de l’époque sophistiqué. Mes cheveux sombre au mince filet couleur sang, dansais avec la vague du vent alors que mon regard aussi rouge que le rubis fixais pensivement l’horizon tumultueuse. Je restais complètement droite, tel une statu qui aurais fait partie de ce décor et je ne pensais même pas à respirer pour me donner une allure vivante.

Au loin un papillon pris dans la toile d’une araignée. Celle-ci sort pour l’étreindre doucement de son baisser mortel… Je regarde la scène qui me semble prendre une éternité… Dire que je ne puis mourir, je suis condamné à regarder la moindre seconde défiler sous mes pupille de fauve. Encore une brise qui viens prendre dans son élan le bas de ma chemise, le collet et mes cheveux. Je soupire ennuyé et étrangement lasser de ce silence de la nature. Pourquoi suis-je dans une forêt en cette nuit tardive? Je dirais que c’est pour éviter de dévorer les camarades de ma chambre et par le même fait, faire voler en éclat le secret de mon existence. Je regardais de nouveau le croissant de lune et ce ciel dégager de tout nuage. Entre ouvrant les lèvres je laissais couler quelque parole de la mélodie Child's Play.

“Where are my eyes?Where is my lips? Why is here a place cold darkness here?… There are children playing in a mirror. Laughter does not leave under the labyrinth. Red blood gets my body wet and who is killing me? ♪ …”

Je stoppais de chanter cette chanson de mon murmure qui sonnais comme la brise d’un vent sinistre et pourtant mélodieux. Un bruit, une odeur… Quelqu’un venait? Cette personne aurait donc été attiré par le son de ma voix ou… Je humais l’air et cette odeur sucré éveilla en moi un doux souvenir sur mes papilles. Je soufflais, alors qu’un sourire magnifique venait décorer mon visage d’albâtre.

“Les chats ne se dompte donc jamais?”

Sans bouger de l’endroit où je me tenais, je tourna lentement mon visage pour lancé un coup d’œil par dessus mon épaule. Mes yeux brillèrent dans le reflet de la lune comme des joyaux maudit. Mon sourire décorait toujours ce visage condamnée.
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mer 6 Avr - 14:41

Ce fut avec un soupir que Nina ouvrit les yeux. Elle n'arrivait pas à dormir. Elle se releva, faisant valser sa couverture un peu plus loin. Ses camarades de chambre dormaient profondément. Instinctivement, ses yeux se posèrent sur la lune, qui n'était qu'un croissant cette nuit-là. Puis avec lenteur, elle se leva, attrapant des vêtements un peu plus chaud, et sortit. Elle veilla à fermer la porte avec le moins de bruit possible. Autant aller faire un petit tour. Les couloirs étaient sombres et silencieux, aussi, elle avançait à tâtons, jusqu'à ce qu'elle se prenne un mur. Elle se frotta son front, endolori, avant de décider de devenir un chat. Elle y voyait déjà plus clair. Le long couloir presque silencieux, puisqu'on entendait ses pas, lui parut interminable. Une fois sortie des dortoirs, elle respira l'air de la nuit à pleins poumons. Il faisait plus chaud qu'il n'y paraissait. Un air chaud et pesant, dans un silence brillant, sous la douce lueur des étoiles. Une nuit étrangement agréable. Elle continua à marcher, un peu au hasard. Le grillage entrouvert de l'école vers la forêt l'intrigua : elle ne l'avait jamais remarqué. Un petit tour dans les bois? Elle eut un léger sourire. Pourquoi pas. Le bruit de ses pas sur la terre fraîche des bois, l'odeur du bois et des feuilles, celle de l'herbe, et des fruits qui parcouraient cette forêt, tout cela lui parut étrange. Elle n'y était pas venu souvent. Et dans le silence de la nuit, une voix. Un chant. Mais qui pouvait bien chanter à cette heure tardive? Elle songea instant que la voix ne lui était pas étrangère, qu'elle l'avait déjà entendu quelque part. Pour vérifier son impression, elle suivit la voix, qui lui paraissait si lointaine.

Elle nota vaguement qu'il s'agissait d'une chanson en anglais, l'accent étant parfaitement irréprochable. Puis le chant s'arrêta. Elle stoppa donc aussi sa marche. Ses sens étaient en alerte. Oh bon sang... Elle se souvenait, maintenant. Et la voix qui s'adressa directement à elle lui confirma ce doute. Il s'agissait d'un vampire. Un vampire qui l'avait déjà mordu, sur un toit, une nuit de pleine lune. Taiki Nakamura. Charmant vampire qui fumait, se souvint-elle. Cette nuit-là, il lui semblait étonnamment humain. Habillé simplement, un sourire magnifique sur les lèvres, il lui parut juste normal. Mais rien n'était normal ici. Personne. Chaque personne qu'elle croisait chaque jour dans les couloirs avait quelque chose de spécial. Aucun n'était humain, à proprement parler. Puis, un air amusé se peignit sur son visage, et Nina se décida à répondre, avec légereté :

« Non, jamais. Après tout, je suis stupide! A propos, tu chantes plutôt bien. »

Même si, le chant en question qu'elle avait entendu plus tôt ressemblait plus à un chant de tragédie, une note de désespoir, de tristesse, voire même de mélancolie, s'était fait sentir. Elle plongea longuement son regard dans celui, rougeoyant, du vampire. Un rouge vif et sombre en même temps, tel un liquide mais en même temps dur, à l'éclat improbable d'une cascade sanglante, composée du sang de ses victimes,qui donnait un air magique au vampire, un monde, inexploré, dont les couleurs seraient plutôt le noir, le gris et le rouge, avec une légère touche d'argent, l'or n'allant pas avec le rouge, qu'elle ne connaissait pas, dont elle était curieuse. Le monde glacé d'Akiro avait été le seul qu'elle avait exploré. Son regard de glace, d'un bleu si pur et si fin, proche d'une blancheur froide, d'une couleur de neige un peu spécifique, révélant un monde obscur et sombre, un monde qui semblait ne connaître qu'une seule lumière, invisible et pourtant bien présente, une lueur d'espoir inavoué parmi le passé noir et tragique du garçon, qui se fermait aux sentiments, enchaîné jusqu'au cou, jusqu'à ce que quelqu'un le libère enfin de cet espace clos et vide. Deux mondes similaires et très différent. Elle les imaginait ainsi. Mais il y en avait un qu'elle avait exploré à chaque seconde, à chaque minute. Les yeux de son frère.

Elle se souvenait du moment où elle les avait croisé pour la première fois. Pendant une seconde. Une toute, petite, minuscule, seconde. Mais pendant cette seconde, elle avait perçut absolument tout. Le marron très clair se dégageant de sa pupille, tournant petit à petit en une couleur plus claire caractéristique des yeux noisettes, mais ça n'avait été ni du vert ni du bleu, mais un orange apaisé, un jaune parsemé de rouge, une véritable couleur dorée, pas comme celle de l'or, mais comme celle des étoiles, du soleil, et de tant d'autres choses, une couleur chaude, rassurante, exprimant tout ce qu'il voulait exprimer, une véritable fenêtre qui donnait une vue imprenable sur son esprit, ses pensées, ses sentiments, de telle sorte qu'elle avait réussi à comprendre sans la moindre difficulté ce qui pouvait le ronger, le faire souffrir, ce qu'il souhaitait exprimer mais qu'on lui interdisait de dire, comme si elle avait été empathe, et tout cela, et encore plus, tellement plus qu'elle était incapable de trouver les mots pour le décrire, en une seconde, en un temps tellement court, en une durée si faible et pourtant à l'intensité si puissante, si forte, si apaisante, si attractive, bref, un monde entier qu'elle aurait voulu explorer, mais qui ne lui fut jamais accessible, car ce fruit si parfumé qu'elle avait vu était mort, le temps ayant passer, lui laissant le souvenir de ce visage, qui perdait ses yeux si magnifiques sur des choses qui ne l'intéressait guère, car son regard, la force de son regard, sa pureté et sa persistance, l'avait touchée en plein cœur, pour qu'elle en vienne à oublier son existence dans ce monde, pour aller se perdre dans son propre monde, rêvant encore de cette couleur si révélatrice qu'elle avait vu briller dans ces yeux, à la manière d'une lueur espiègle qui vous taquine et vous titille, espérant bien que vous succomberez à la tentation pour ne plus jamais l'oublier, pour y penser jour et nuit, pour que plus rien n'existe à part cela, vous faisant parvenir à une conclusion horrible et merveilleuse, douloureuse et apaisante, joyeuse et triste, un sentiment dont le nom pouvait sonner comme une cloche douce ou bien un horrible tambour grave, un carillon qui vous réveillait et vous montrait la lueur du jour, vous faisant comprendre que le jour et la nuit ne faisait plus qu'un, que la lune et le soleil éprouvait ce même sentiment, sans que pour autant vous soyez capable de sortir de cette douce et euphorique agonie. Ce qu'elle avait le plus aimé chez son frère, c'était ses yeux.
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mer 6 Avr - 20:40

(C'étais inspirer comme poste, vous me voyez agréablement surpris Wink)

Une simple phrase, un aussi courte et futile phrase qui pourtant ne provoqua nullement ma colère ou mon ennuis. Une phrase toute simple, des mots futile, un conversation banal? Avec le roi des vampires…? Cela provoqua un sourire incontrôlable chez-moi alors que je détournais mon visage de sur sa personne encore un moment pour regarder les rayons de la lune. Je me souvins alors pourquoi j’avais autrefois, autant aimer cette énorme forme arrondis et lumineuse accrocher dans le ciel. C’étais sous cette même lune que j’avais pour la toute première fois rencontrer ma muse et aussi pour la toute dernière fois transformer en monstre. Mon corps se crispa un moment alors que je me remémorais son sang qui coulais dans ma gorge, de ses yeux qui me regardais comme-ci elle me disait “Ce n’est pas grave, je ne t’en veux pas…” Pourtant, c’est le fais qu’elle me pardonne aussi facilement qui me ronge maintenant, le fais qu’elle m’ai laisser la tuer la transformer en une autre sans la moindre protestation. Elle n’a jamais crier, jamais parler, elle n’a pas protester, ne sais pas débattu contre la mort. Je détourna mon regard de cette lune qui me contemplais elle aussi de son regard accusateur, avant de tenir face à la jeune femme qui venait perturber, cette lente torture que je m’infligeais toujours. Pendant un moment, un seconde de silence je la parcourut la détailla de mes yeux perçant. Des cheveux fin et court, au couleur sombre et pourtant non pas d’une obscurité total, un teint de la couleur de la porcelaine, non… Plutôt d’une pêche fraiche. Un petit corps et tellement fragile qu’il m’aurait parut que le moindre coup de vent l’aurait balayé, sont regard noisette et profond. Elle semblait tout comme moi pensive, je finis par repousser de ma main les cheveux qui obstruais mon visage.

“Tu ne dois pas avoir une grande estime de toi même pour te qualifier ainsi… Mais bon, je ne suis certainement pas la meilleur personne pour juger.”

Après tout, j’étais certainement la première personne à me qualifier de monstre, de créature ou encore d’aberration, mais les gens me voix sous l’aspect d’une beauté divine. Je suis derrière la peau et la chair, comme tout le monde, aussi mal fait et je dirais même pire. Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres et je soufflais par la suite.

“Ce que tu as entendu n’est pas du chant… C’est une réalité…”

Je la contempla encore un instant, fit quelque pas dans sa direction jusqu’à pratiquement être contre elle, mais je gardais un espace à la limite du convenable entre nos deux êtres. Je huma l’air comme pour lui faire comprendre ou je voulais en venir avec les commentaires que je comptais lui dire.

“Tu sais… Tu ne devrais pas être ici en cette heure… Ce n’est pas très prudent et encore moins de discuter avec ce qui pourrais causer la catastrophe. Que penseraient tes ami(e)s s’il te voyait parler avec moi de manière aussi non challence? Tu devrais commencer à le savoir, je suis de très mauvaise réputation maintenant dans l’école. Rare sont ceux qui ce risque à la conversation avec moi.”

Je souris à nouveau cette fois en dévoilant légèrement mes crocs, puis je me recula de quelque pas et fixa le ciel encore un moment. Si elle se sauvais je ne tenterais pas de la retenir, au contraire… C’étais peut-être l’effet que j’avais espérer pour m’éviter une autre tentation comme la dernière fois? Mais pourquoi vouloir l’épargner elle de ce malheur? Dans un bois je pouvais tout aussi bien la dévorer sans que personne ne me voit. Mais étrangement je ne tenais pas à laisser sa dépouille parmi les résidu de feuille, je ne souhaitais pas vraiment la tuer, même si je dois avouer que sont sang me donnais toujours une aussi grande envie de m’abreuver.
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mer 6 Avr - 21:14

[HS : Eh oui! Une inspiration soudaine, de temps à autre...]

Nina regarda longuement le vampire. Il semblait tellement... pacifique, en cet instant. Pourtant, elle le savait, il était loin de l'être. Il était même plutôt dangereux. Alors pourquoi ne fuyait-elle pas en courant? De plus, ses sens d'animaux s'étaient très légèrement apaisés. Comme s'ils commençaient à s'habituer à cette présence dangereuse et funeste, qui promettait souvent mort et douleur. Mais sous la pâle lueur de la lune, le garçon n'en était que d'autant plus beau. Plus pâle – bizarrement, elle trouvait que les gens à la peau de porcelaine était plus beaux que ceux qui avaient une peau bronzée ou mate – mais aussi plus calme, même s'il semblait légèrement crispé. Son odeur? Avait-il... soif? Cela lui parut étrange de penser de cette manière. Mais elle oublia bien vite, et remarqua qu'il la fixait, ses yeux la transperçant de toutes parts. Elle frémit légèrement. D'ordinaire, elle dévisageait les autres, pas l'inverse. Il brisa le silence, en lui faisant remarque sa basse estime d'elle-même. Nina eut un léger sourire. Non. Elle ne trouvait pas cela rabaissant d'être stupide. Son meilleur ami était un idiot, son frère un imbécile, sa prof une petite effrontée... Elle avait une vision particulière des choses. Être stupide lui paraissait normal. Simple. La simplicité était d'ailleurs une chose qu'elle appréciait beaucoup. Le petit sourire en coin du vampire lui fit faire la moue.

“Ce que tu as entendu n’est pas du chant… C’est une réalité…”

Elle le regarda sans comprendre. Si elle comprenait bien ce que Taiki avait dit auparavant... Où sont mes yeux? Où sont mes lèvres? Pourquoi y a-t-il une place sombre et froide ici? Il y a des enfants en train de jouer dans un miroir. Les rires ne quittent pas le labyrinthe. Le sang rouge prend mon corps mouillé et qui me tue? Aux yeux de Nina, ça n'avait pas beaucoup de sens. Pour elle, elle ne voyait qu'une personne perdue dans son passé, un labyrinthe qui rend fou par des rires, tandis que l'on découvre son crime, son corps tâché de sang, la folie tuant peu à peu. Mais lui, que comprenait-il? Voulait-il dire qu'il se sentait coupable? La réalité peut être ancrée n'importe où. Pour elle, les innocents vivaient la réalité, tandis que les criminels poursuivaient un idéal. Blanc de réalité. Noir d'idéal. C'était ainsi. Personne n'agissait sans but. Les criminels n'en était pas. Les innocents n'étaient que des témoins. Les criminels tentaient leurs chances. Sa façon particulière de concevoir le monde lui avait souvent causé bien des ennuis. Puis, coupant ses pensées, le vampire enchaîna :

“Tu sais… Tu ne devrais pas être ici en cette heure… Ce n’est pas très prudent et encore moins de discuter avec ce qui pourrais causer la catastrophe. Que penseraient tes ami(e)s s’il te voyait parler avec moi de manière aussi nonchalante? Tu devrais commencer à le savoir, je suis de très mauvaise réputation maintenant dans l’école. Rare sont ceux qui ce risque à la conversation avec moi.”

Elle eut un nouveau sourire, plus franc cette fois. Elle se laissa glisser le long d'un tronc d'arbre, avant de répondre avec une certaine mélancolie au vampire :

« Je n'arrivais pas à dormir. Je n'ai rien de mieux à faire. De plus, ce que je fais ne regarde pas les gens autour de moi. Je fais ce que je pense être juste. C'est tout. Peu importe ce qu'en pensent les autres. »

Puis, elle laissa ses yeux divaguer dans ceux rougeoyants du garçon. Une fois encore.
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Lun 11 Avr - 23:19

Le vent fouettais mon visage, mais pourtant je ne le sentais pas. La terre s’enfonçais sous mon pois, mais je ne le remarquais pas. La gravitation me pesais pour me débalancé et pourtant je ne bougeais pas. Je suis née mort, je suis née dans ce corps de chair froide et dure. Tout les fois où je pose mon regard sur des êtres dégageant une chaleur je me demande comment ont se sens? Bien des vampires que j’ai fréquenter mon dit ne pas se souvenir de leur humanité… Mais quand je les regardent, je vois bien leur léthargie. Est-ce quelque chose de si merveilleux que d’être fragile, sensible, corruptible? Je ne pourrais jamais les comprendrais, je n’ai jamais vécu, je n’ai jamais ressentis… Éléonore… Que fut-elle? Maintenant je la qualifie de cauchemar? Alors ou est le rêve dans ce monde qui est le mien? Dans mon esprit, il n’y a que le noir et le gris… Le blanc n’existe pas, je regarde une créature sourire et je me dis *Malveillant*, je la regarde rire et je me dis *coupable*, je la regarde aimer et je me dis *mystère...*

Mon regard étaient profondément ancré dans celui de la jeune fille, mon silence était poignant et je restais statufié un moment sans rien dire. Je ne fis que regarder ses prunelles et plonger dans le vide absorbant de celle-ci. Un vide portant recouvert de cette culpabilité? De cette aspect vivant que je ne posséderais jamais. Est-ce la raison de ma rancœur envers la vie? Le fait que je ne puisse jamais faire partie de son monde? Je suis une être profondément acculer de question et pourtant j’obtiens si rarement réponse. Ma liste est devenue tellement longue que je ne pourrais même pas dire où en est la fin. Je la regardais et me disais *le temps*… Une chose tellement importante pour ces créatures qui le fois passer de manière si futile… Comment ce fait-il que pour eux le temps qui est pourtant limiter, ne leur paraient pas plus vital? Pourtant pour moi qui en possède un infinité, je le fois s’écouler de chacune de ses secondes. Enfonçant mes mains dans mes poches, je plia les genoux pour me mettre à sa hauteur, pour analyser les traits de son visage… Je ne souriais pas, je n’affichais rien… Je finis par soupirer en soufflant d’un voix sans la moindre tonalité.

“Ce que tu pense être juste…? Que pense tu être juste? Comment peut-on vraiment qualifier quelque chose de juste ou non?”

Ce passage semblait m’avoir interpeler plus particulièrement que le reste. Je laissais couler un sourire mince sur mes lèvres en étirant ma main vers le visage de la jeune fille. Dans un geste souple et extrêmement calculer, je pris une des mèches de ses cheveux sombre et je porta mon visage pour en humer l’odeur en soufflant.

“Tu crois qu’il est juste de me parler?”

J’avais un sourire mince, mais pourtant qui ne semblait rien exprimer. Je relâcha doucement ses cheveux que j’avais pris dans ma main, en prenant garde de maîtriser toute ma force qui aurait pus la balayer d’un simple coup. Je trouvais cette jeune femme fortement intéressante, je ne sais trop pourquoi, elle me donnait envie de l’interroger, me donnais envie de la monopolisé pour qu’elle reste au fond de ses bois à me parler. Le simple fait d’entendre sa voix, réussissais à me donner l’impression, faible mais présente, d’être légèrement vivant…
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mar 12 Avr - 21:18

Ce que Nina pensait être juste. Vaste divagation de son esprit. La philosophie étrange qui l'animait sembla alors s'activer. Cette étrange de voir les choses, d'estimer qu'elle devait ou ne devait pas faire quelque chose. Ses raisons. Ses manies. Ses tics. Sa façon d'être, tout simplement. Cette manière absurde et incompréhensible d'interpréter les choses comme elle le souhaitait, non pas comme elles étaient. Bien que son esprit fut ailleurs, elle nota tout de même la main du vampire qui s'approchait d'elle. Ses sens s'affolèrent et elle s'efforça de les ignorer. Sa queue de chat s'agita dans tous les sens, et son cœur accéléra légèrement avant de reprendre son rythme ordinaire, même si sa queue bougeait toujours autant. Il n'allait pas la tuer. Du calme. Il n'était pas méchant. Bon, c'était peut être légèrement exagéré, mais tout de même. Il n'avait pas l'air d'avoir l'intention de l'achever dans la seconde à venir. Foutu sens animal. Certes, ils avaient sûrement raison, ses sens, de la pousser à fuir ainsi une créature dangereuse. Jusque là, ils avaient même été plutôt calme, raisonnable, tolérant la présence du vampire. Mais là, ils avaient décidé de lui rappeler la nature du prédateur. Prédateur qui humait une de ses mèches de cheveux. Tiens d'ailleurs, elle sentait quoi? Il finit par lâcher une autre phrase, puis la relâcha. Son esprit continua joyeusement ses théories.

A
près un long silence, car elle était vraiment ailleurs, ses yeux se perdirent dans le vague. Si elle jetait un coup d'œil dans le monde intérieur du vampire? En y réfléchissant, ça ne lui plairait pas. Il n'en saurait rien. Elle aurait exactement la même tête, aucune différence. Par contre, une fois qu'elle aurait terminer d'y jeter un coup d'œil, combien de temps y serait-elle resté? Sa réaction aurait-elle l'air normale ou pas? Le mieux restait encore de lui poser la question. Elle jeta un timide regard au garçon pâle. Mmh, non, mauvaise idée. Elle se contenterait de répondre à sa question.

« Il ne s'agit pas de déterminer si ce que je fais est bien ou pas, ni même de juger. Juste d'être en accord avec moi-même. Chez moi, le terme juste renvoie au fait d'avoir des regrets ou pas. Regretterais-je de parler ne serait-ce qu'un peu de temps avec toi? Je ne pense pas. »

Et ses pensées reprirent le dessus. En réalité, sa curiosité reprenait le dessus. Et voilà! L'insatiable gamine était de retour, prête à devenir insupportable et lourde, dans le seul but de satisfaire cette curiosité si dévastatrice. Elle se demandait à quoi il pensait. Elle aurait facilement pu le savoir, quoique son aura sombre semblait peu accueillante. Mais elle aurait été impolie. Une question? Une simple question? Enfin, ça n'allait pas la tuer. C'était un vampire, lui rappela une part de sa tête. Certes, mais il n'allait pas la tuer pour une question... Si? Elle se demanda vaguement s'il en était capable. Tuer pour une question... Oulà, elle avait des choses à demander.

« A quoi tu penses? commença-t-elle, doucement, avant d'ajouter, une lueur d'amusement dans les yeux, Si tu me retourne la question, je te répondrais que je me demandais si tu pouvais tuer pour une question. Oui, je sais, j'ai des pensées bizarres. Mais c'est normal, c'est héréditaire. Je crois... »
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mer 13 Avr - 0:34

Alors que je regardais méticuleusement chacune de ces réactions, un mince sourire peut rassurant couvrit mes lèvres. Je regardais battre sa queue et frémir ces oreilles. Une réaction pour une fois normal à ma présence, je savais bien que cette fille ne pouvait échapper à la règle. Je suis le grand méchant loup et ils sont mes petit cochon… De peu elle aurait put-être celle qui construit la maison de brique, me forçant à époumoner mon souffle sur sa surface trop épaisse… Mais au fond… Existe t’il vraiment un être qui puisse tolérer entièrement ma présence? Je ne pense pas qu’une telle personne est encore vue le jour, mais surement un jour je rencontrerais cet être? Bien que les miracles sont extrêmement rare. Alors qu’elle me demanda si elle regretterait de parler ne serais ce qu’un peu de temps avec moi, je laisser couler un léger rire dans l’échos du vent. Mes yeux pétillèrent un moment, alors que je soufflais de ma voix suave.

“Tu n’imagine même pas à quelle point une seconde à discuter avec moi est un jeux de mort…”

Je ne disais pas faut, car pour moi… La patience n’est pas une vertu et le moindre commentaire mal placer peux me faire littéralement éclater… Comme sur le toit. Je la regardais et alors qu’elle semblait extrêmement pensive, elle finit par me posé une question. Je la regardais, toujours dans un silence complet avant de me redresser de toute ma taille pour la regarder cette fois de haut. Elle devina assez rapidement mon sens de la réplique, car elle retourna immédiatement ma question comme sienne. Rapide sur les mots, je dois l’avouer… Mon visage ce figea, comme glacé et je ne semblais pas exprimer un visage très amical, en fait… Cela m’agaçais de me sentir envahis dans mon espace privé. Je finis par souffler sur un ton effrayant à la limite du mortel.

“Tu pourrais être étonner de ma réponse.”

À quoi je pensais? À quoi elle s’attendait comme réponse? En fait, s’attendait-elle à une véritable réponse? Je la détaillais avant de soupirer une fois de plus. Elle me décourageait littéralement… Pour son manque d’instinct de survie? Probablement… Elle me décourageait tellement que je ne voyais même pas l’importance de la faire taire.

“Je pensais au fait que tu dois certainement venir d’une autre planète.”

La délicatesse et moi étions deux, surtout avec une jeune fille qui avait déjà fait office de repas. Elle était pour le moment la seul personne que j’avais mordu sans la tuer, elle devait au moins se contenter chanceuse de la maîtrise dons j’avais fais preuve. Je lui tournais le dos et m’avançais vers un buisson, dégarnit de tout ce qui le compose. Je frôla de l’index les branches qui se mirent à bourgeonner, avant de fleurir. Je cueillis une d’entre elle, toujours belle éclatante, puis je me retourna vers celle qui s’appelais Nina si je me souviens bien. Je déposa mes lèvres sur la fleur, venant l’effleurer d’un baiser, celle-ci fut morte en moins d’une seconde. Je souffla alors sur un ton léthargique.

“Voilà à quoi je pensais… Que se sort ne m’arrivera jamais.”

La mort un parcourt destiner pour ceux qui non pas l’immortalité. Cela me faisais paraitre pour un gore, moi je trouve plutôt que cela me donne la seul partie un peu vivante que je puisse avoir.
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Mer 13 Avr - 12:52

La mort. Éternellement inaccessible pour les vampires. Ne pas mourir. Jamais. C'était sans doute le rêve de bon nombre d'humain. Mais elle comprenait ce qu'il voulait dire. Vivre à jamais, ne pouvant qu'observer les gens vieillir et mourir, voyant ceux qui nous sont chers nous quitter sans rien pouvoir faire. Cela avait un côté bien triste, plein de mélancolie. Voir le monde évoluer, voir le temps passer, sans jamais pouvoir revenir en arrière. Ses jambes se plièrent et elles les garda bien contre elle. Elle ferma les yeux, décidant de laisser son côté chat. Sa queue et ses oreilles disparurent. Elle était aveugle maintenant. Il lui fallut un temps pour s'adapter à l'obscurité. Peu à peu, elle s'y habitua et commença à y voir plus clair. Pas autant qu'avant, bien sûr. Mais sa vision de l'Aura l'informait sur la position de Taiki. Un étrange sourire se dessina sur ses lèvres, avant qu'elle ne demande, doucement :

« Depuis combien de temps vis-tu? »

Si on pouvait appeler cela une vie. Aurais-t-il était préférable de dire qu'il existait? Elle l'ignorait. Un léger vent frais vint balayer ses doutes. Elle frissonna vaguement, cela n'avait pas d'importance. Elle se concentra, puis une queue de loup fit son apparition. Plus à l'aise. Elle entendait les bruits. Elle sentait les odeurs. La forêt lui paraissait nettement plus accueillante. Moins dangereuse. Ses sens s'affolaient beaucoup moins. Le loup avait cette qualité, de ne pas trembler, quelque soit la situation. Elle leva les yeux vers le vampire.

« Tu l'as dit avec tellement de poésie... Mais la mort n'est pas triste. Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire,
récita-t-elle. »

Ce n'était pas son auteur préféré, loin de là, mais elle aimait cette phrase. Elle aimait cette idée de sourire, et elle l'imaginait très bien. Un sourire pâle, triste, mais également heureux. Heureux de voir qu'une personne a mené sa vie comme elle l'entendait. Aussi, le jour où elle mourrait, elle voudrait voir un sourire. Un sourire doux, d'une personne aimée. Un sourire qui voudrait juste dire : c'est bon, tu peux partir, tout ira bien. A cette pensée-là, ce même sourire s'installa. La mort de son frère lui revenait en tête. Destin fit vaguement place, durant quelques secondes. Elle regarda le vampire, avant de laisser à nouveau place à Nina, qui s'efforça de ne rien laisser paraître. Mais elle soupira vaguement, sa main tremblant. Depuis quand son alter égo apparaissait-elle ainsi? Certes, elle n'avait rien fait cette fois. Mais cela l'inquiétait. Il fallait qu'elle contrôle mieux ses pouvoirs.
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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Jeu 14 Avr - 3:59

Pourquoi aussi peu de réaction? Pourquoi aussi peu de sens de survie? Cette fille était un intrigue en soit… Je ne percevais aucune haine ou animosité, seulement une légère crainte une certaine méfiance… Rien de normal en mon sens. Elle semblait plus que tout vouloir se mettre dans des situations bien plus dangereuse qu’elle ne pouvait le concevoir. Le chant du vent mélancolique, bourdonnait à mes oreilles des murmures de mes victimes. Je fermais les paupières en cachant mes pupilles incandescente. Je pouvais entendre leurs cris tourmenter, il soufflait sans relâche *Meurtrier* et surtout *Monstre* oui je suis les deux, mais je me considère comme une sorte d’artiste, je m’applique à modeler une mort tout à fait original pour chacun d’eux! Je leur permet une vie éternelle! Je leur permet de souffrir pour toujours en moi, je sens chacun d’entre eux dans mes veines. Je vie avec en moi un univers! Il me reproche la quiétude qu’il n’auront jamais. Il ne pourrons jamais avoir le repos t’en et aussi longtemps que je ne l’aurais pas. Elle me posa soudainement une question et mon regard s’ouvrit brusquement pour ce posé sur elle. Pendant une fraction de seconde, je restais figé et puis mes sourcils se froncèrent et mon visage pris une expression mélanger entre l’amertume et la colère.

“Si je te le dis je devrais te tuer… Vous les mortels, vous n’avez aucun sens du silence, vous finissez toujours par tout dire…”

Je retombais dans le silence alors qu’elle me récita quelque chose, du moins elle semblait cité. Cependant, je laissais sans pouvoir le contenir, couler un rire d’entre mes lèvres. S’avait-elle vraiment me juger? Ou tentait-elle simplement des réponses en l’air en espérant toucher un point sensible? Je trouvais ceci fortement amusant et à la fois irritant… Alors, pourquoi ne pas simplement la balayer d’un coup et on n’en parlerais plus… Je ne sais pas. Probablement suis-je devenu complètement fou avec les années, plus que je ne l’étais à ma naissance?

“Crois-tu vraiment que je trouve la mort triste? Je me réjouis au contraire de celle-ci, c’est un bonheur inexplicable que de pouvoir la voir encore plus la vivre. Si le sourire est la meilleurs réponse à la mort… Alors pourquoi me le reproche t’il? Je leur est pourtant offert avant leur mort…”

Ma mâchoire se serra un moment et mon visage resta crispé. Cette maudite gamine, pourquoi me faire rappeler encore plus ses voit? Je pinça entre mon index et mon pouce la racine de mon née en fermant les yeux. Je respira un coup en soupirant par la suite. Les voix se clamèrent et laissèrent mon esprit de nouveau dans cette profonde quiétude. Je laissais mon bras se replacer dans la poche de mon pantalon avant de la regarder avec intensité. Un “hum…” intriguer sortie de mes lèvres alors que je contemplais toujours la femme… Loup maintenant? Je me détourna de celle-ci et commença à avancer légèrement dans la foret en regardant vers le ciel. Malgré que je ne fixe pas mon chemin, je ne perdis pas pied et ma démarche était toujours parfaite.

“Soyons juste très chère… Un du pour un du non? Si je vous intrigue autant, faisons un marché… Promettez moi votre vie pour votre silence, si vous parlez, vous me laisserez vous tuez… C’est simple non? Bien entendu voilà non pas la seul condition… Je veux aussi savoir tout sur vous. Si vous acceptez à mes conditions, je répondrais avec plus de franchise à vos questions…”

Je tournais mon visage pâle dans sa direction avec un sourire aux lèvres et les yeux brillant de mille feu.

“Marché conclus?”

Un vampire n’avais qu’une parole, du moins pour ma part. Mais, j’étais loin de donner gratuitement et elle paressait-être une personne qui tiens sa parole. Je me permettrais donc de la tuer dans les plus atroces souffrance, si elle osait ouvrir la bouche pour ne serais ce qu’une seul chose sur ma personne. Qu’elle sache quelque chose était probablement déjà de trop, mais elle m’intriguait je dois l’avouer.

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MessageSujet: Re: Sous un croissant de lune (PV: Nina)   Dim 24 Avr - 18:48

Sens du silence? Hum... Probablement. Mais tout dépendait du contexte, après... Il philosopha vaguement sur la mort, puis sembla se plonger dans ses pensées. Elle n'insinuait pas qu'il avait pu dire qu'il la trouvait triste, loin de là. Elle était largement d'accord avec lui. Elle fit la moue mais sursauta quand il lui proposa un marché. Des infos contre sa vie. Elle faillit rire. Si elle voulait vraiment savoir, elle n'aurait eu qu'à chercher dans la mémoire du vampire. Elle réfléchit cinq secondes. Il voulait tout savoir sur elle. Il était donc intrigué par elle. Cette pensée lui arracha un sourire. Fort bien. Puisqu'il était curieux, ça lui éviterait de fouiller dans sa mémoire et de devenir folle. Quand elle le voulait, elle savait tenir sa langue. Elle se jura à elle-même de ne jamais mentionner des informations que Taiki lui aurait donné. Aussi, elle se leva doucement, ses yeux brillants. Elle allait sceller un pacte avec un vampire. Pas très prudent. Mais la plupart des vampires n'avaient qu'une parole.

« Marché conclu. »

Elle eut un sourire amusé, puis finit par demander :

« Puisque tu veux tout savoir sur moi... Pose-moi donc des questions! Sinon, je risque d'oublier des choses. »

Puis elle se rapprocha du vampire, attendant donc sa réponse. Nina était curieuse, et beaucoup trop bavarde. Comment pouvait-elle tenir un secret alors? En faisant en sorte de calmer la curiosité des autres. Pour qu'un chien cesse d'aboyer, il suffisait de lui donner un os. Qu'il soit réel ou non. Le mensonge. Sans doute pas très louable, mais il fonctionnait bien s'il était bien utilisé, et que les propos étaient cohérents. Elle espérait juste qu'elle n'allait pas au devant d'ennuis. Une minute... Elle avait toujours des ennuis. Elle avait un don pour prendre des décisions insensées. A croire qu'elle aimait avoir des ennuis. Bah, elle n'était pas masochiste pourtant... Elle soupira vaguement, pour contempler le ciel étoilé. Destin cohabitait avec elle en cet instant. Le vampire l'intriguait-elle à ce point? Non. C'était différent. C'était de la méfiance. Pas envie que son hôte se fasse tuer? Hum... Après avoir si ardemment chercher quelqu'un de compatible, ça se comprenait. Avait-il seulement noté la présence de cette dernière? Sans doute pas. Après tout, sentir la présence d'un esprit lié avec chaque chose revenait à être capable de discerner la moindre particule dans l'air. Techniquement impossible. Même pour un vampire?

[HS : Pardon pour le retard. Je suis enfin en vacances, donc ça ira maintenant!]
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Sous un croissant de lune (PV: Nina)
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